•  

    Caractéristiques techniques :

    Moteur : 2 moteurs en étoile Gnome et Rhône de 1140 Cv 

    Envergure : 17.90 m

    Longueur : 12.23 m

    Masse : 5600 Kg à vide, 7200 Kg en charge

    Vitesses : 529 Km/h maximum,  400Km/h en croisière

    Plafond : 11 000 m

    Autonomie : 1450 Km

    Armement : 4 mitrailleuses de 7,5mm et jusqu’à 400 Kg de bombes

             Bloch étudia le développement d'un appareil de coopération (reconnaissance et bombardement léger) à partir de1936, mais du fait de l'indécision de l'armée de l'air le 1er vol de l'appareil ne se fit qu'en février 1938. Les premières unités de reconnaissance ne furent équipées qu'à partir de mars 1940, 50 appareils seulement étaient en ligne deux mois plus tard au début de l'offensive allemande. C'est sur ce type d'appareil que vola Antoine de Saint Exupéry, alors capitaine, durant cette période.

           Après l'armistice les Bloch 174 et son dérivé Bloch 175 continuèrent de servirent au sein de l'aviation de Vichy en Afrique du nord, quelques exemplaires furent également utilisés par la Luftwaffe essentiellement comme avion école. Après la guerre la production repris jusqu'en 1950 avec une version avion-torpilleur pour la Marine.


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  •  

    Caractéristiques techniques :

    Moteur : un moteur Gnome et Rhône en étoile de 920 Cv à 1050 Cv

    Envergure : 10.55 m

    Longueur : 9.10 m

    Masse : 2020 kg à vide, 2650 kg en charge

    Vitesses : max 509 Km/h, 450 Km/h en croisière

    Plafond : 10 000 m

    Autonomie : 600 km

    Armement : 2 canons de 20 mm et 2 mitrailleuses de 7.5 mm

                Ce chasseur léger fut développé pour l'Armée de l'Air française par les établissements de Marcel Bloch, qui devint plus tard le très célèbre Marcel Dassault, sur la base peu satisfaisante des MB 150 et 151. Une caractéristique originale de cet appareil est l'inclinaison du moteur de quelques degrés sur la gauche pour contrer le couple du moteur. Entrés en service en février 1939, une centaine d'appareils seulement servaient au début du conflit, ils ne se révélèrent pas spécialement efficaces et après l'armistice de 1940 les exemplaires produits servirent avec l'armée de Vichy en Afrique du nord notamment, certains furent également donnés à la Roumanie.


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  •  Caractéristiques techniques :

    Moteur : 1 turbopropulseur Rolls-Royce de 1975 Cv

    Envergure : 15.60 m

    Longueur : 13.86 m

    Masse : 5700 Kg à vide, 8250 Kg en charge

    Vitesses : max 460 Km/h, croisière 235 Km/h

    Plafond : 6250 m

    Autonomie : 5 heures en croisière

    Armement : différentes configurations avec bouées acoustiques, torpille, charges de profondeur, bombes ou roquettes.      

           Le Breguet Alizé est issu d'un programme d'après guerre, pour un appareil embarqué à propulsion mixte avec un moteur thermique à l'avant et un réacteur à l'arrière. Celui-ci ne donna lieu à aucune production en série, mais l'avion volait suffisamment bien pour que la cellule serve de base à un appareil de lutte anti-sous-marine propulsé par une turbine.

           Le prototype vola pour la première fois en 1956, un radar remplaçait le réacteur dans la partie arrière du fuselage et trois hommes d'équipage prenaient place à bord. La mise en service au sein de la Marine intervint en 1959, l'appareil subit tout au long de sa vie opérationnelle plusieurs évolutions et modernisations, en 1964, 1980 et 1990 ce qui lui permit de rester en service jusqu'en 2000 au sein de la marine nationale Française.

            Au total 89 exemplaires furent produits dont douze pour la marine Indienne.


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  •  

    Caractéristiques techniques :

    Moteur : 2 turbopropulseurs de 6000 Cv 

    Envergure : 36.30 m

    Longueur : 31.75 m

    Masse : 24000 Kg à vide, 44000 Kg en charge max

    Vitesses : maximum 650 Km/h, 320 Km/h en croisière

    Plafond : 10 000 m

    Autonomie : 9000 Km

    Armement : bombes, charges de profondeur ou torpilles en soute, missiles antinavire sous voilure.

             A la fin des années 50 l’OTAN lança un programme d’avion de patrouille maritime pour remplacer les Lockeed P-2 Neptune au sein de ses marines. En 1959 le projet de Breguet le Br-1150 fut choisi, celui-ci effectua son premier vol en 1961. Cependant plusieurs nations de l’alliance atlantique le refusèrent, essentiellement parce que leur projet national n’avait pas été retenu.

             Le Breguet Atlantic commença à entrer en service en 1965 au sein des marines Française, Allemande, Hollandaise et Italienne. Au fil de son exploitation il s’est taillé une réputation d’excellent appareil de patrouille, permettant à son équipage de 12 membres d’effectuer des vols de 18 heures dans de bonnes conditions de confort.

           A partir du milieu des années 70 une nouvelle version apparaît développée par la France seule. Le Breguet ATL 2 ou ANG (pour atlantique nouvelle génération) est équipé d’une avionique modernisée et de capteurs plus performants, il acquière également la capacité de tirer des missiles Exocet et des bombes guidées laser, les avions ont subi en 2007 un nouveau rétrofit. 


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  •  

      Caractéristiques techniques :

    Moteur : deux moteurs Gnome et Rhône en étoile de 725 Cv

    Envergure : 15.35 m

    Longueur : 9.65 m

    Masse : 3100 kg à vide, 5000 kg en charge

    Vitesses : max 480 Km/h, 300 Km/h en croisière

    Plafond : 10 000 m Autonomie : 1350 km

    Armement : 1 canons de 20 mm, 4 mitrailleuses de 7.5 mm, 400 Kg de bombes

                Conçu en 1937, la famille du Breguet 690 et ses dérivés connu des problèmes de mise au point notamment à cause des moteurs. Pourtant l'appareil possédait de réelles qualités, mais hélas les retards entraînèrent que le Breguet 693 et ses différentes versions, bombardier, reconnaissance et chasseur n'équipait pas en nombre suffisant l'Armée de l'Air pour influencer la conduite des opérations lors de l'invasion de 1940. Après l'armistice quelques douzaines d'appareils furent utilisés par les Italiens, le moteur G&R conçu pour l'appareil fut quant à lui utilisé par l'Allemagne pour équiper les He 129 et Me 323.


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  • Caractéristiques techniques :
    Moteur : 1 Renault de 300 Cv
    Envergure : 14.36 m
    Longueur : 8.87 m
    Masses : 1039 Kg à vide, 1809 Kg en charge max.
    Vitesse : 180 Km/h max, 125 Km /h en croisière
    Autonomie : 3 Heures
    Plafond : 5800 m
    Armement : 2 à 3 Mitrailleuses Vickers de 7.65 mm, 300 Kg de bombes.

     

           Le Breguet XIV effectua son premier vol, avec son concepteur aux commandes, en 1917. C’était le premier bombardier avec moteur tractif, sa structure utilisait également pour la première fois un fuselage en duralumin. En 1918, 55 escadrilles Françaises étaient équipées avec des Br XIV. Construit à 5500 exemplaires avant la fin du conflit il équipait également plusieurs escadrilles Américaines et Belges.

           Après le conflit, la fabrication du Breguet XIV continua jusqu’en 1926 portant le nombre d’appareils construits à 8000. Pris sur les surplus de l’armée, 200 exemplaires de ce bombardier furent également transformés en appareil de transport. Ils transportèrent courrier et passagers sur les lignes Paris-Bruxelles et Paris-Londres, mais surtout sur la ligne Toulouse-Barcelone-Tanger-Casablanca-Oran-Dakar avec la compagnie Latécoère avec des pilotes qui devinrent célèbres comme Mermoz ou Saint-Exupéry.


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  • Caractéristiques techniques :
    Moteurs : 2 moteurs Le Rhone de 80 Cv
    Envergure : 17,20 m
    Longueur : 7,20 m
    Masse : 900 Kg à vide, 1330 Kg en charge
    Vitesses : 132 Km/h
    Plafond : 4500 m
    Autonomie : 3h30 soit un rayon d'action de 400 Km
    Armement : Une ou deux mitrailleuses de 7,62 mm.



            Dès 1914 l'armée Française mettait en œuvre au sein de ses escadrilles de reconnaissance des Caudron G3 monomoteur. C'était un appareil sûr et en 1915 une version bimoteur plus grande et biplace, le Caudron G IV, fut mise en service. Employé comme bombardier il se révéla trop lent et vulnérable, et il fut employé pour les missions de reconnaissance. L'observateur installé à l'avant avait une excellente vue et mettait en œuvre l'armement défensif. Il fut utilisé par les Français, mais également par les Britanniques et les Italiens jusqu'en 1918.


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  • Caractéristiques techniques :

    Moteur : 1 Renault de 450 Cv

    Envergure : 8.96 m

    Longueur : 8.52 m

    Masses : 1400 Kg à vide, 1750 Kg en charge max.

    Vitesse : 487 Km/h max, 320 Km/h en croisière

    Autonomie : 900 Km

    Plafond : 9100 m

    Armement : 4 Mitrailleuses de 7.5 mm

            Le Caudron CR 714 fut mis en production dans l’urgence à l’été 1939. Il répondait à un programme d’avion de chasse léger destiné à pallier le manque de chasseurs de l’Armée de l’Air. Le Caudron Cyclone était dérivé de l’avion de course C710 de 1935, il se révéla décevant en matière de performances et de puissance de feu. Il ne fut commandé qu’à très peu d’exemplaires dont la plupart servirent au sein du groupe de chasse I/145, celui-ci était composé de pilotes Polonais réfugiés en France après la défaite de leur pays. Ces derniers remportèrent néanmoins quelques victoires à ses commandes.

    Réplique du prototype du Caudron Cyclone


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  • Caractéristiques techniques : (entre parenthèse Super-Etendard)

    Moteur : 1 réacteur SNECMA ATAR de 4400 Kg (5110 Kg) de poussée 

    Envergure : 9,60 m

    Longueur : 14,40 m (14,31 m)

    Masse : 5800 Kg à vide, 10200 Kg en charge max (6300 à 11500 Kg)

    Vitesses : maximum 1099 Km/h (1200Km/h)

    Plafond : 15 000 m (16 000 m)

    Autonomie : 1700 Km (2000 Km)

    Armement : 2 canons de 30 mm et 1360 Kg ( 4500 Kg) de charges.

     
            L'Etendard, conçu à l'origine pour répondre à un programme de l'OTAN pour un chasseur léger, vola en 1956. Le Fiat G91 ayant remporté le concours, Dassault décida de développer sur fonds propres une version avec un moteur ATAR. L'Armée de L'Air ne fut pas intéressée, mais l'Aéronavale la commanda pour équiper les porte-avions Foch et Clémenceau. Deux versions furent développées IVM (chasseur bombardier) et IVP (reconnaissance). Les livraisons débutèrent à partir de 1961.
            

           Dans les années 70 le remplacement des Etendard fut envisagé par une version navalisée du Jaguar. Puis l'achat de A-4 Skyhawk ou de A-7 Corsair fut également étudié. Finalement c'est le Super-Etendard, une version modernisée et proposée par Dassault de l'Etendard, qui fut choisi. Sous les cocardes argentines les Super-Etendard s'illustrèrent notamment durant le conflit des Malouines.


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  • Mirage 2000

    Caractéristiques techniques :
    Moteur : 1 SNECMA M53 de 9700 Kg de poussée
    Envergure : 9.13 m
    Longueur : 14.65 m
    Poids : 7.5 à 7.8 T à vide, 16.5 à 17.5 T en charge max selon les versions
    Vitesse maximale : Mach 2.2
    Plafond : 18 000 m
    Armement : 2 canons de 30 mm, 6200 Kg max de charges externes.

       Le prototype du Mirage 2000 vola pour la première fois le 10 mars 1978, il fut mis en service en 1984 dans l’Armée de l’Air en version intercepteur M2000-C armé de missiles Magic et super 530. Pour les avions Marcel Dassault c’était le retour à l’aile delta délaissée quelques temps sur le Mirage F1, c’était aussi un avion de nouvelle génération, avec commandes de vol électrique.
       La version suivante du Mirage 2000 fut le N (pour nucléaire), destiné à remplacer les mirages IV vieillissants il entra en service en 1988. Il peut-être équipé d’un missile nucléaire ASMP (air/sol moyenne portée), mais compte tenu de l’évolution des menaces il a vu ses taches se diversifier et il peut-être armé d’armes conventionnelles. C’est un appareil biplace dans lequel la place arrière est occupée par un NOSA (navigateur officier systèmes d’armes).
       Directement issue du N le Mirage 2000-D est en service dans l’Armée de l’Air depuis 1993. C’est également un appareil biplace, d’attaque air/sol conventionnelle tout temps, il a la capacité de tirer ces missiles et ses bombes guidées laser sans la vue du sol.
       La dernière version en service en France est le Mirage 2000-5. Arrivé en 1999, c’est un intercepteur pur, qui contrairement au C n’a pas la capacité d’emport d’armes air/sol. Il est équipé d’un radar doppler à impulsion ayant la capacité de traiter 36 cibles et d’en poursuivre 8, il peut emporter 6 missiles air/air moyenne portée Mica et deux Magic.
       Malgré l’arrivée du Rafale, les Mirage 2000 sont encore en service pour de nombreuses années.


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  • Caractéristiques techniques :
    Moteur : 1 SNECMA ATAR de 6800 Kg de poussée
    Envergure : 8.44 m
    Longueur : 15.33 m
    Poids : 8100 Kg à vide, 16270 Kg en charge max (Mirage F1-CT)
    Vitesse maximale : Mach 2.1
    Plafond : 15 000 m
    Armement : 1 canon de 30 mm, 4000 Kg de charges externes.

    mirage f1

       La conception du Mirage F1 remonte à 1967. Destiné à remplacer le Mirage III, il fut tout d’abord mis en service en qualité d’intercepteur dans sa version F1-C en 1973. C’était un retour à l’aile en flèche et l’abandon du delta qui avait fait la réputation du Mirage III.
       A partir de 1983, fut mis en service la version de reconnaissance F1-CR, celle-ci se caractérise par l’embarquement de caméras, ainsi que l’adoption d’un radar aux capacités air/air et air/sol. L’appareil peut également être équipé grâce à ses points d’emport de différents capteurs, détecteurs, missiles, bombes ou réservoirs supplémentaires.
       Mis en service en 1992 la dernière version est le Mirage F1-CT. Celui-ci découle du CR et est optimisé pour l’attaque au sol, comme ce dernier il peut recevoir une grande quantité d’équipements ou d’armements sous la cellule et les ailes.
       Ces deux types (CR/CT) sont les dernières versions du Mirage F1 encore en service au sein de l’Armée de l’Air, les F1-C ayant été remplacés par le Mirage 2000. Le mirage F1 est un appareil très maniable et rustique, cette dernière caractéristique permet de l’utiliser sur des théâtres comme le Tchad ou Djibouti.


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    Caractéristiques techniques : <o:p></o:p>

    Moteur : 1 SNECMA ATAR de 6200 Kg de poussée

    Envergure : 8.22 m<o:p></o:p>

    Longueur : 15.03 m<o:p></o:p>

    Poids : 7050 Kg à vide, 13500 Kg en charge max<o:p></o:p>

    Vitesse maximale : Mach 2.2<o:p></o:p>

    Plafond : 18 000 m<o:p></o:p>

    Armement : 2 canons de 30 mm, 900 à 4000 Kg de charges externes selon les versions.<o:p></o:p>

        Le prototype du Mirage III vole en novembre 1956, il est mis en service dans l’Armée de l’Air en 1964 dans la version d’interception III-C. Il s’agit d’une révolution, car c’est un appareil bi-sonique, équipé d’un radar et à ailes delta. Il fait suite et remplace peu à peu la série des Mystère. <o:p></o:p>

       Il est livré à Israël et durant les conflits qui opposeront les Israéliens aux différentes nations Arabes, le Mirage III se révèlera supérieur aux Mig de tout type. Cela à un effet sur les ventes de l’appareil et tout le monde voudra s’équiper en Mirage III ainsi l’Afrique du Sud, le Liban, la Lybie, la Suisse, le Brésil, le Pakistan, le Pérou, l’Espagne entre autres en seront équipés.<o:p></o:p>

       En France l’armée de l’air sera équipée en plus du Mirage III-C, du Mirage III-E pour la pénétration et l’attaque au sol et du Mirage III-R pour la reconnaissance. Elle récupèrera également le Mirage V qui est une version destinée à l’exportation, sans radar, pour la chasse à vue et l’attaque au sol, ceux de l’Armée de l’air proviendront d’un lot initialement destiné à Israël et dont la livraison sera gelée après l’embargo sur les armes.

       Le Mirage est un avion emblématique et n'oublions pas qu'il est la monture favorite de Michel Tanguy et Ernest Laverdure !


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  • Caractéristiques techniques :

    Moteur : un moteur en ligne Hispano-Suiza de 860 Cv

    Envergure : 12.10 m

    Longueur : 7.70 m

    Masse : 1300 kg à vide, 1920 kg en charge

    Vitesses : max 392 Km/h

    Plafond : 10 500 m

    Autonomie : 700 km

    Armement : 1 canon de 20 mm et 2 mitrailleuses de 7.5 mm

            Le Dewoitine 510 peut être considéré comme le premier appareil moderne français. Ce monoplan fut mis en service en 1936, c'était un appareil maniable et bien armé, avec notamment un canon de 20 mm tirant dans le moyeu de l'hélice. Plusieurs exemplaires furent vendus à la jeune République d'Espagne ainsi qu'à la Chine.

          A la déclaration de guerre en 1939, plusieurs unités de chasse de l'Armée de l'Air et de l'Aéronavale étaient encore équipées avec cet appareil pourtant devenu obsolète. Ils furent retirés des unités de première ligne avant l'invasion de 1940, cependant les exemplaires Chinois continuèrent de servirent jusqu'en 1941.


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    D520

    Caractéristiques techniques :
    Moteur : 1 Hispano-Suiza de 910 Ch
    Envergure : 10.18 m
    Longueur : 8.75 m
    Poids :   2090 Kg à vide, 2780 Kg en charge au décollage
    Vitesse : 530 km/h maximale
    Autonomie : 998 Km
    Plafond : 11 000m
    Armement : 1 canon de 20mm, 4 mitrailleuses de 7.5mm

           Le Dewoitine 520 effectue son premier vol en octobre 1938, mais le prototype est endommagé à l'atterrissage en novembre de la même année, ce qui retarde les essais.
    L'appareil est excellent et il est commandé en grand nombre par l'Armée de l'Air et également par la Marine, mais lorsque le conflit éclate en mai 1940 seulement une centaine a été livrée.
           Au combat le D 520 s'avère supérieur aux appareils allemands auxquels il est confronté, notamment au Bf 109 Après l'armistice la production continue et les D-520 rejoignent l'Afrique du Nord et la Syrie, durant le débarquement en Algérie ils se comportent correctement face aux appareils alliés hormis face au P-40.
           Après l'invasion de la zone sud les Allemands poursuivent la production à leur compte, ils saisissent également les appareils en état sur les terrains du sud de la France. Ceux-ci servent au sein des unités de la Luftwaffe comme appareil d'entrainement avancé et également au sein des forces aériennes des alliés de l'Allemagne, en Italie, en Roumanie et en Bulgarie.

           Après le débarquement en Provence, les Forces Françaises de l'Intérieur s'emparent des appareils en réparation et ceux tout juste sortis des chaines de fabrication et créent des groupes de chasse qui participent à l'élimination des poches de résistance Allemandes dans le sud de la France.
           Le Dewoitine 520 est sans aucun doute le meilleur chasseur Français du second conflit mondial, il resta en service dans les écoles de chasse jusque dans les années 50.


  • Caractéristiques :

    Dimensions : Diamètre rotor 13m, longueur 15,82m, largeur 4,52m, hauteur 3,81m.
    Poids : 4099Kg à vide, 6100Kg en charge.
    Motorisation : 2 Turbines MTR 390.
    Puissance : 2 x 873 Kw en continue et 2 x 958 Kw maxi au décollage.
    Carburant : 1276 litres en interne, 147 L dans les aillettes + si besoin 2 x 367 L dans des réservoirs supplémentaires soit au total 2157 litres maxi.
    Autonomie : de 800 Km à 1300 Km avec réservoirs sup, soit 3h25.
    Vitesse : 230Km/h en croisière, 287Km/h max en pallier.
    Armement :
    - 1 Canon de 30mm avec 150 à 450 obus en fonction de la mission, portée 1500m.
    - De 44 à 68 roquettes de 68 mm, portée 4 à 6 Km.
    - Jusqu'à 4 Missilles air/air, portée 4 Km.

        Le Tigre est équipé de sytèmes d'autoprotection contre les radars et les missiles sol/air.
        Le Tigre bénéficie d'une faible signature radar, grace au dessin de son fuselage et aux matériaux composites qui composent sa cellule.
        Les missions dévolues au Tigre version HAP sont : l'appui feu au profit des troupes terrestres, la protection et l'escorte d'hélicoptères ou de convois terrestres et la reconnaissance armée.
        Le Tigre peut remplir ces missions aussi bien de jour comme de nuit, grace à l'emploi de jumelles de vision nocturne et à sa lunette d'observation et de visée.
        Les évolutions à venir sont l'apparition d'une version HAD (Appui et destruction) qui intégrera des missiles anti-chars Hellfire et des roquettes guidées.
     





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