•  Caractéristiques techniques :

    Moteur : 2 Moteurs de 1140 Cv

    Envergure : 22.50 m

    Longueur : 17.15 m

    Masses : 7815 Kg à vide, 11400 Kg en charge max.

    Vitesse : 495 Km/h max, 365 Km/h en croisière

    Autonomie : 2300 Km

    Plafond : 9000 m

    Armement : 1 Canon de 20 mm, 2 mitrailleuses de 7.5 mm, 2000 Kg de bombes.

           Développé en 1937, le LeO 451 était le bombardier le plus moderne de l’armée de l’air lorsqu’il fut mis en service en 1939. Sa vitesse maximale était pratiquement égale aux meilleurs chasseurs de l’époque, cependant il n’était en service qu’à trop peu d’exemplaires et, malgré la présence d’un canon de 20 mm en position dorsale, sa protection était faible. Les LeO 451 qui étaient en service au sein des groupes I/12 et II/12 en mai 1940 participèrent à des bombardements sur l’Italie, la Bavière et le nord de la France déjà occupée. Après l’armistice la plupart des appareils servirent en Afrique du Nord dans l’armée de l’air de Vichy.

     


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  • Caractéristiques techniques :
    Moteur : 1 Hispano-Suiza 12Y de 870 Cv
    Envergure : 10.65 m
    Longueur : 8.15 m
    Poids :   1900 Kgs à vide, 2720 Kg en charge au décollage
    Vitesse : 485 km/h maximale
    Autonomie : 800 Km
    Plafond : 9 400 m
    Armement : 1 canon de 20mm, 2 mitrailleuses de 7.5mm

           Le chasseur MS-406 correspond à une spécification de l'Armée de l'Air émise en 1934, le prototype vole pour la première fois en 1935. Il est le premier chasseur moderne a entrer en service dans l'armée de l'air, c'est en effet un monoplan à voilure basse, train rentrant et cockpit fermé.
           Au début du second conflit mondial 12 groupes de chasse en sont équipés, c'est l'appareil le plus important, en nombre, de l'Armée de l'Air (572 exemplaires livrés). S'il est contemporain du Dewoitine 520 il lui est nettement inférieur, sa fabrication est moins chère et plus rapide, mais c'est parce-que sa conception est obsolète, structure métallique mais revêtement en partie en bois et toile.
           Comme la plupart des avions Français de cette époque il souffre également d'un manque de puissance moteur et ses performances sont dépassées et il peine à suivre les bombardiers qu'il escorte ou à poursuivre ceux de l'ennemi.
           En combat il est surclassé par le Me 109, malgré tout il est robuste et encaisse bien les coups, il dispose d'une meilleure maniabilité et son armement est puissant car la cadence de tir des canons et mitrailleuses des avions Français est supérieure aux ceux des autres belligérants.
           Après l'armistice il sert encore sous les couleurs de Vichy, en Afrique du nord, au Levant et en Indochine.
     Plusieurs pays qui en ont fait l'acquisition soit avant le conflit, soit en qualité de prise de guerre l'utilisent également, Allemagne,  Italie, Finlande, Croatie, Bulgarie, Turquie et la Suisse qui en a acquis la licence de production.


  • Caractéristiques techniques :
    Moteurs : 1 moteur Gnome ou Le Rhone de 80 Cv
    Envergure : 7,55 m
    Longueur : 5,80 m
    Masse : 350 Kg à vide, 515  Kg en charge
    Vitesses : 156 Km/h
    Plafond : 4600 m
    Autonomie : 2h30
    Armement : Une mitrailleuse de 7,62 mm.

            Extrapolé d'un appareil de course de 1914, le bébé Nieuport fut le premier chasseur allié conçu comme tel. C'était un sesquiplan, c'est à dire que l'aile inférieure est beaucoup plus petite que l'aile supérieure. Mis en service en 1915, il fut d’emblée en mesure de dominer le Fokker Eindecker qui faisait si peur. Construit en plusieurs centaines d'exemplaires il fut la monture de nombreux as.


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  •  

      Caractéristiques techniques :

    Moteur : deux moteurs Hipano-Suiza en étoile de 725 Cv ou G&R de 700 Cv

    Envergure : 16 m

    Longueur : 10.92 m

    Masse : 3135 kg à vide, 4530 kg en charge

    Vitesses : max 440 Km/h, 370 Km/h en croisière

    Plafond : 10 000 m

    Autonomie : 1500 km

    Armement : selon les versions jusqu'à 2 canons de 20 mm et 4 mitrailleuses de 7.5 mm vers l'avant + 1 à 2 mitrailleuse de 7.5 mm à l'arrière  

     

          L'Etude d'un bimoteur de chasse fut lancée à partir de 1934 en France, comme un peu partout ailleurs dans le monde. Cette formule permettait une plus grande autonomie et compensait la faible puissance des moteurs disponibles à l'époque.

            Vainqueur du concours, le Potez 63 était un avion polyvalent dont la conception débuta en 1938, il fut produit comme appareil de chasse de jour et de nuit (modèle 630), d'attaque au sol (modèle 633) et de reconnaissance (63.11).

          Les appareils qui équipaient l'Armée de l'Air en 1940 ne se montrèrent pas au niveau que l'on en attendait et pire, les versions de chasse furent souvent confondues, par la chasse ou l'artillerie sol/air Française, avec des Me 110. Le meilleur des trois, le 63.11 de reconnaissance au nez vitré continua d'être utilisé après l'armistice par les Français de Vichy, mais aussi de la France libre et les Allemands en utilisèrent certains comme appareils d'entraînement dans les écoles de pilotage du Reich.


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  • Caractéristiques techniques :
    Moteur : 1 Moteur Hispano-Suiza de 180 Cv à 200 Cv
    Envergure : 7.77 m à 8.20 m
    Longueur : 6.13 m à 6.30 m
    Masses : de 500 à 569 Kg à vide, 700 à 823 Kg en charge max.
    Vitesse : 192 Km/h à 209 Km/h maximum
    Autonomie : 350 Km
    Plafond : 5500 à 6800 m
    Armement : 1 ou 2 mitrailleuses de 7.65 mm.

           La S.P.A.D. (Société de Production des Aéroplanes Deperdussin) fut créée en 1911 par le riche industriel Armand Deperdussin associé à l’ingénieur Louis Béchereau. En 1914, suite à la faillite de Deperdussin, un groupe mené par Blériot repris la société et conserva l’acronyme qui désormais signifia Société Pour l’Aviation et ses Dérivés.

           En 1916, la S.P.A.D. produisit le SPAD VII qui entra en service au sein de la célèbre escadrille des Cigognes. L’appareil se révéla le meilleur chasseur français alors en service et fut adopté par l’ensemble des unités de chasse. En 1917 le SPAD XIII, plus rapide et mieux armé fit son apparition. Moins maniable que ses adversaires allemands, il leur était largement supérieur en piqué et en vitesse. Construit à 15000 exemplaires, le SPAD fut la monture des grands as comme Guynemer ou Fonck.


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  • Caractéristiques techniques :

    Moteur : 2 réacteurs R.R Turboméca Adour de 3200 Kg de poussée

    Envergure : 8.48 m

    Longueur : 15.52 m

    Masse : 6800 kg à vide, 14 000 kg en charge

    Vitesses : mach 1.6

    Plafond : 13 000 m

    Autonomie : 1200 km

    Armement : 2 canons de 30 mm, 4500 Kg de bombes, roquettes ou missiles

           Afin de répondre au cahier des charges concernant le développement d'un appareil d'école et d'appui tactique, commun aux armées françaises et britanniques, les sociétés British Aircraft et Dassault-Bréguet Aviation créèrent en 1966 la Société Européenne de Production Ecole de Combat et Appui Tactique (SEPECAT). Sous l'influence des Britanniques, l'appareil qui devait être au départ léger, vit ses capacités et ses performances augmentées. Dans un premier temps trois versions furent étudiées, une pour l'attaque et la chasse, une pour l'entraînement et une pour la Marine. Cette dernière ne dépassa pas le stade du prototype. Les appareils qui furent livrés au deux pays étaient différents par leur équipement, celui-ci étant plus complet sur la version destinée à la RAF. Une version mieux motorisée, destinée à l'exportation et pouvant recevoir un radar fut également développée par la suite mais en raison de différents entre les deux partenaires elle ne connue pas de succès. Les Jaguar connurent leur heure de gloire pendant la première guerre du Golfe ou Français et Britanniques les utilisèrent pour le bombardement. Les Jaguar français quant à eux servirent de nombreuses années en France mais ils furent également déployés en Afrique, notamment au Tchad et en Mauritanie. Aujourd'hui retirés du service actif, les appareils sont remplacés par le Rafale dans l'Armée de l'Air et par le Typhoon dans La RAF.


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  • Caractéristiques techniques.
    Moteur : Astazou IIIC  600 Hp / Astazou III C2 670 Hp / Astazou XIV 870 Hp
    Diamètre rotor : 10.50 m
    Longueur : 11.94 m
    Poids : 1080 kg  à vide, 1350 kg à vide pour les appareils armés, 1900 à 2100 kg en charge
    Vitesse : 200 à 240 km/h en croisière, 310 km/h maximale en léger piqué
    Autonomie : 2h30 de vol
    Plafond : 6000 m
    Armement : 1 canon de 20mm ou 4 missiles anti-char HOT ou 4 missiles air-air Mistral
     

          La Gazelle Sa 341 effectua son premier vol en 1968, mais n'apparue dans l'ALAT qu'en 1974. Tout d'abord uniquement en version lisse, les appareils affectés en unité assurèrent les missions de reconnaissance à vue et les missions de liaison.

         En 1979 fut créée la première escadrille de Gazelle HOT avec moteur Astazou III C2, mais la puissance se révélant insuffisante les escadrilles suivantes furent équipées avec la Gazelle SA342 à moteur Astazou XIV.

         Puis apparurent les Gazelle armées d'un canon de 20 mm. Malgré leur puissance limitée (SA341) , celles-ci se révélèrent particulièrement utiles en Afrique.

         Les dernières évolutions sont la Gazelle Mistral armée de 4 missiles anti-aériens et l'équipement des Gazelle de reconnaissance et d'attaque avec le viseur Viviane, celui-ci apporte une aide au pilotage de nuit, ainsi qu'à la détection et la destruction d'objectifs de jour comme de nuit. 

          Employées sur tous les théatres d'opérations extérieures dans les versions anti-char et appuis protection, les Gazelles de l'ALAT sont appelées à être remplacées progressivement par le Tigre à partir de 2006 pour les missions d'appui. Elles resteront encore en service pendant de longues années comme appareil de reconnaissance et de commandement.


  • Caractéristiques techniques.
    Moteur : 2 x TURMO III C4 de 997KW unitaire
    Diamètre rotor :  15.09  m
    Longueur :   18.20  m
    Poids :  7000kg en charge                                                                                       
    Vitesse : 270 km/h en croisière, 310 km/h maximale en léger piqué
    Autonomie : + de 3 heures de vol (en fonction de la masse)
    Plafond : 5000 m
    Armement : 1 mitrailleuse légère ou 1 canon de 20mm en sabord (version PIRATE)

     

    Le SA 330 PUMA est un hélicoptère de transport tactique, il est en service dans de nombreuses armées, mais également par des sociétés civiles (exploitation OFF-SHORE ou transport à l'élingue).

    En France son principal utilisateur est l'ALAT qui l'utilise pour l'héliportage (tactique) ou l'hélitransport (logistique). Il peut être armé d'un canon de 20mm pour des missions d'appui feu dans un environnement peu hostile.

    C'est un appareil rustique, apte à remplir ces missions de jour comme de nuit, mais aussi en IFR. En service depuis plus de 30 ans, son remplacant à l'horizon 2011 est le NH 90.


  • Caractéristiques techniques :

    Moteur : 2 SNECMA Atar de 3500 Kg de poussée

    Envergure : 15.09 m

    Longueur : 16.49 m

    Masse : 10 000 kg à vide, 15 000 kg en charge

    Vitesses : max 1100 Km/h

    Plafond : 15 000 m

    Autonomie : 2500 km

    Armement : 4 canons de 30 mm, bombes, roquettes

               Le Vautour fut développé à partir de 1951 par la Société Nationale de Construction Aéronautique du Sud-Ouest. L'avion se présentait comme un biréacteur classique, les moteurs étant installés dans une aile en flèche, cependant le train d'atterrissage était plus original puisque monocycle, avec deux balancelles comportant de petites roues dans les ailes. Trois versions firent l'objet de développement, chasse, bombardement et reconnaissance, mais au final l'Armée de l'Air ne commanda que les versions biplaces de chasse tout temps et bombardement, cette dernière version équipa les premiers escadrons Français de bombardement nucléaire. L'autre utilisateur du Vautour fut l'état d'Israël qui acheta 40 exemplaires de la version monoplace d'attaque au sol, puis qui racheta les Vautour de bombardement Français quand ceux-ci furent remplacer par le Mirage IV.  


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  • Caractéristiques techniques :
    Moteur : 1 Moteur Salmson ou Peugeot de 120 à 220 Cv selon les versions
    Envergure : De 14.73 m à 18.73 m
    Longueur : De 9.53 m à 11.0 m
    Masses : 798 à 1312 Kg à vide, 1158 à 1860 Kg en charge max.
    Vitesse : 105 à 132 Km/h max
    Autonomie : De 3 à 4 Heures
    Plafond : 3500 à 4300 m
    Armement : 1 à 2 Mitrailleuses de 7.65 mm, 60 à 180 Kg de bombes ou de fléchettes.

           Etudié avant 1914, le Voisin fut conçu comme appareil d’observation, puis il devint le bombardier type des alliés. En effet, malgré que sa conception et son aérodynamique semblent désuètes, il bénéficiait d’une structure métallique robuste. C’est également à bord d’un Voisin que le 5 octobre 1914, les aviateurs Frantz et Quenault abattirent un Aviatik lors du premier duel aérien de la Guerre. Construit à plus de 3500 exemplaires, les différentes versions furent équipées de moteur de plus en plus puissants afin d’augmenter leur capacité en bombes et leur vitesse et les bombardiers Voisins continuèrent de servir jusqu’en 1918. Une version appelée avion-canon fut même équipée d’un canon de 37 ou de 47 mm et utilisée pour l’attaque au sol.


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