• FlightGear Flight est un simulateur de vol totalement gratuit et multiplate-formes, il a été développé pour permettre à chacun de s'essayer au vol sans rien débourser. Il est aussi open-source et donc également destiné aux développeurs de scènes, d'avions ou autres. Par défaut vous aurez San Francisco et ses environs, mais le monde entier est téléchargeable sur le site, de nombreux avions y sont également disponibles.

    Le site officiel : http://www.flightgear.org/ 


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  • Film de 2006

    Réalisateur : Tony Bill

    Avec : James Fanco, Jean Reno, Jennifer Decker

    Le destin de l'escadrille Lafayette, composée de volontaires Américains durant la première guerre mondiale.

    Un film au scénario plutôt décevant mais aux images (de synthèse) en vols superbes.


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  • FMS est un simulateur d'appareils radio-commandés entièrement gratuit.

    Les appareils sont nombreux et il existe une énorme bibliothèque d'add-on gratuits sur le net.

    FMS Flying-Model-Simulator

    Le pilotage s'effectue au joystick ou par l'intermédiaire d'une télécommande via une bidouille.

    Le logiciel est à télécharger sur le site :  http://fms.modelisme.com/

    De précieuses informations ici : uscaero77

    Encore  des infos et des Add-on la : aeromodelisme.org


  •  

     

    Caractéristiques techniques :

    Moteur : 4 Moteurs BMW de 1200 Cv

    Envergure : 30.86 m

    Longueur : 23.46 m

    Masses : 12950 Kg à vide, 22700 Kg en charge max.

    Vitesse : 360 Km/h max, 335 Km/h en croisière

    Autonomie : 3550 Km

    Plafond : 5800 m

    Armement : 1 ou 2 canons de 15 à 20 mm, 5 mitrailleuses de 7.9 mm à 13 mm, 2100 Kg de bombes.

    Le FW-200 Condor fut développé en 1937 comme appareil de transport civil. Les Focke Wulf 200 de la Lufthansa ne tardèrent pas à établir un certain nombre de records et de démonstrations spectaculaires. Tout d’abord en aout 1938 un Condor relia Berlin à New-York sans escale en 24 heures et 26 minutes à l’aller et 19H 55mn au retour, puis en novembre de la même année un aller retour Berlin-Tokyo. L’appareil fut cependant utilisé essentiellement sur les lignes Européennes.

    Réquisitionnés par la Luftwaffe, les FW-200 furent transformés en appareils de reconnaissance maritime à long rayon d’action. Opérant depuis la base de Bordeaux Mérignac les Condor du groupe 1/KG40 harcelèrent les convois maritimes à destination de l’Angleterre ou de la Russie, soit en guidant les sous-marins nazis, soit en utilisant leur charge offensive, ce qui fit surnommé l’appareil par Churchill «le fléau de l’atlantique». Cependant la vulnérabilité du FW-200 fut mise en évidence lorsque les convois furent accompagnés de cargo pouvant catapulter un chasseur et à partir de 1944 les Condor ne servirent plus que comme appareil de transport. Un autre point faible du FW-200 était sa structure ; non conçus à l’origine pour être armés et alourdis par leur équipement de guerre un certain nombre de Condor furent détruits dans des accidents, notamment à l’atterrissage.


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  • Caractéristiques techniques :
    Moteurs : 2 moteurs Argus de 465 Cv
    Envergure : 18,40 m
    Longueur : 12,0 m
    Masse : 2690 Kg à vide, 3950 Kg en charge
    Vitesses : 350 Km/h
    Plafond : 7300 m
    Autonomie : 670 Km
    Armement : 2 mitrailleuses de 7,92 mm axiales, 2 mitrailleuses de 7,92 mm en défense dorsale

           Le vol du prototype du Fw-189 eu lieu en juillet 1938, mais l’appareil ne fut aperçu en opération que durant l’année 1941. C’était un appareil au look particulier mais bien adapté à la mission de reconnaissance, avec un fuselage bipoutre, le cockpit triplace étant  presqu’entièrement vitré et encadré par les deux poutres moteurs. Bien que peu puissant et peu rapide, le Fw-189 était très maniable et agréable à piloter et il ne fut pas une proie facile pour ses opposants.
           Le Fw-189 fut fabriqué à plus de mille exemplaires, la plupart servirent sur le front de l’est.


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  • Caractéristiques techniques :
    Moteur : 1 moteur en étoile BMW de 1700 Cv
    Envergure : 10.49 m
    Longueur : 8.84 m
    Poids :   3200 Kgs à vide, 4900 Kg en charge max au décollage pour la version chasseur-bombardier
    Vitesse : 650 km/h maximale
    Autonomie : 900 Km
    Plafond : 11 400 m
    Armement : selon les versions 2 à 4 canons de 20mm dans les ailes, 2 mitrailleuses de 13mm ou de 7.9mm dans le capot moteur, 1 bombe de 500 Kg.

       Le prototype du Focke-Wulf 190, dessiné par Kurt Tank, vola pour la première fois en 1939. Il était équipé d'un moteur en étoile sous un capot particulièrement bien profilé, ce qui lui donnait une très bonne aérodynamique et donc une vitesse élevée. Très résistant, grimpant bien et disposant du meilleur taux de roulis de tous les chasseurs de la seconde guerre mondiale, c'était un adversaire particulièrement dangereux, qui plus est, très bien armé.

       Lorsqu'il fut mis en service en 1941 et qu'il affronta les chasseurs Anglais pour la première fois ce fut une mauvaise surprise pour ceux-ci. Il était supérieur dans bien des domaine au Spitfire Mk5, et ce n'est que lorsque que le Spit Mk9 apparu que l'équilibre de la balance fut rétabli.

      Utilisé comme chasseur-bombardier il était plus lent et vulnérable, il remplaça progressivement les Ju-87 dans les unités d'assaut. Il fut également lancé contre les bombardiers, qui venaient au dessus de l'Allemagne, avec un blindage et un armement renforcé parfois par deux canons de 30 mm. Ces versions moins agiles ne faisaient plus le poids face aux chasseurs d'escorte alliés.

       C'est pourquoi, pour les missions de chasse pures, fut développée la version D surnommée "long-nez" car équipée d'un moteur en ligne Jumo de 1775 Cv. La dernière version nommée Ta-152, en l'honneur de son concepteur (Kurt Tank), était plus rapide que le P-51 Mustang, mais elle fut construite en très petit nombre.


  • Caractéristiques techniques :
    Moteur : 1 Moteur BMW de 185 Cv
    Envergure : 8.92 m
    Longueur : 6.99 m
    Masses : 699 Kg à vide, 848 Kg en charge max.
    Vitesse : 188 Km/h maximum
    Autonomie : 1 heure 30
    Plafond : 7000 m
    Armement : 2 mitrailleuses de 7.92 mm.

    Le Kokker DVII est considéré comme le meilleur avion de chasse Allemand de la première guerre mondiale. Les Allemands ayant perdu la maitrise des airs à la fin de 1917, un concours fut organisé dans l’urgence afin de désigner un constructeur capable de produire un chasseur apte à se mesurer aux meilleurs appareils alliés. S’inspirant de la cellule et de la voilure du Dr I, Fokker - constructeur Hollandais travaillant pour l'Allemagne - développa un chasseur biplan, plus grand et plus puissant : le Fokker D VII. Celui-ci remporta le concours en janvier 1918 et les premiers exemplaires équipèrent les JASTA Allemandes en avril, au total 700 exemplaires furent livré avant l'armistice.

    Mais ce ne fut pas la fin du D VII, en effet en novembre 1918, Anthony Fokker réussi à faire passer sur des trains vers la Hollande, 120 cellules et 400 moteurs au nez et à la barbe des commissions d'armistice. Ainsi le chasseur de Fokker continua t-il a être produit après la fin des hostilités et il servit au sein de l'aviation des Pays-Bas.


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  • Caractéristiques techniques :
    Moteur : 1 Moteur Mercury de 635 ou 830 Cv ou Pratt & Whitnet de 825 Cv
    Envergure : 11.00 m
    Longueur : 8.22 m
    Masses : 1450 Kg à vide, 2050 Kg en charge max
    Vitesse : 460 Km/h max
    Autonomie : 980 Km
    Plafond : 9560 m
    Armement : 4 Mitrailleuses 7.9 mm.

           Après avoir rejoint la Hollande à l'issue de la première guerre mondiale, Anthony Fokker recréa sa compagnie dans son pays natal. Bien qu'il émigra aux États-Unis, sa compagnie continua de produire des avions civils et militaires.

           Le D XXI vola pour la première fois en mai 1937, c'était un avion moderne malgré son train d'atterrissage fixe. Il fit l'objet de commandes de la part de plusieurs pays européens, la Hollande bien sur mais aussi la république d'Espagne, la Finlande et le Danemark, ces deux derniers pays en ayant acquis la licence de fabrication.

           En 1940 sur les 39 appareils que possédait la force aérienne Hollandaise seule une trentaine était en état de vol, il firent bonne figure face aux Me109 grâce à une excellente manœuvrabilité. Par manque de moteur Mercury, plus de la moitié des appareils produits sous licence en Finlande furent équipés de moteurs Pratt et Whitney un peu moins performant. La Finlande utilisa avec succès ses D XXI durant l'invasion soviétique de 1939.


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    Caractéristiques techniques :

    Moteur : deux moteurs en ligne de 528 Cv

    Envergure : 11.50 m

    Longueur : 10.20 m

    Masse : 2180 kg à vide, 2950 kg en charge

    Vitesses : 524 Km/h maximum

    Plafond : 9 000 m

    Autonomie : 840 km

    Armement : 2 mitrailleuses de 7,9 mm + 2 mitrailleuses de 13,2 mm

     

           Dévoilée en 1938 au salon aéronautique de Paris la maquette à l'échelle 1 du nouveau chasseur de Fokker était celle d'un appareil aux lignes originales. Ne disposant pas de moteurs en ligne suffisamment puissants Fokker avait fait le choix d'un bimoteur pour son futur chasseur.

           A des fins de gain aérodynamique , celui-ci ne se présentait pas comme un bimoteur  classique mais était composé d'une cellule courte, le poste de pilotage se trouvant entre les deux moteurs en tandem, cette cellule était elle même située entre deux poutres reliant les ailes à la profondeur et aux dérives.

           Le prototype vola en 1939 avec des ailes en bois qui devaient être en métal sur les appareils de série. Sa vitesse maximum de 520 Km/h était bonne pour l'époque, son armement situé dans le nez et à l'avant des deux poutres était puissant. Cependant des problèmes récurrents de surchauffe du moteur arrière ne permirent pas un développement rapide, les pilotes voyaient également d'un mauvais œil le moteur à l'arrière qui risquait de se révéler dangereux en cas d'évacuation en vol de l'appareil. L'invasion des Pays Bas par les troupes Allemandes ne permit pas de résoudre ces problèmes et le prototype fut détruit lors d'un bombardement.


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  • DRI

    Caractéristiques techniques :

    Moteur : 1 Mercedes ou 1 Oberursel de 110 Cv

    Longueur : 5,77 m

    Envergure : 7,20 m

    Masse : 406 Kg à vide, 585 Kg en charge

    Vitesse : 185 Km/h

    Plafond : 6090 m

    Autonomie : 300 Km

    Armement : 2 mitrailleuses de 7.92 mm

           Le Fokker DR-I (DR pour dreidecker) triplan fut mis en service en 1917. Il répondait à une demande de l’armée de l’air Prussienne qui se trouvait confrontée depuis avril 1917 au chasseur britannique Sopwith Triplan, ce dernier se révélait supérieur en maniabilité aux appareils allemands. La formule du triplan permettait de construire un avion aux ailes cantilever plus courtes qui, tout en conservant la portance nécessaire, avait une charge alaire moins importante, et donc une structure plus légère. En revanche la surface frontale de l’appareil étant augmentée, il offrait plus de résistance à l’avancement. Sans attendre que lui soit fourni un exemplaire capturé du modèle britannique, le constructeur Anthony Fokker - d’origine Néerlandaise mais fournissant des avions à l’Allemagne – mit ses ingénieurs au travail sur l’étude du nouvel appareil. L’avion fut près et testé avant ses concurrents et les livraisons débutèrent en octobre 1917.

     DR1 

           Les principales caractéristiques du Fokker Dr-I étaient une maniabilité exceptionnelle et un taux de montée supérieur à ses adversaires, cependant le DR-I leur était inférieur par sa vitesse maximum de 185 Km/h, de plus ses performances s’effondraient à partir de 4000 m. Malgré tout le Fokker fut un adversaire redoutable entre les mains des principaux as allemands, au premier rang desquels le baron Manfred Von Richthofen et son fameux cirque volant. Une série d’accidents mortels conduisit au retrait de l’appareil des unités de premières lignes au mois de mai 1918. Tout d’abord attribué à un vice de fabrication, on sait aujourd’hui que le défaut était imputable à l’aile supérieure qui subissait une charge alaire plus élevée dans certains domaines de vol provoquant son arrachement.

     


  • Caractéristiques techniques :
    Moteurs : 1 moteur Oberursel de 100 Cv
    Envergure : 9,50 m
    Longueur : 7,30 m
    Masse : 500 Kg à vide, 640 Kg en charge
    Vitesses : 135 Km/h
    Plafond : 3500 m
    Autonomie : 2h30
    Armement : Une ou deux mitrailleuses de 7,92 mm.

            Après que les Allemands eurent capturé l'appareil de Roland Garros équipé d'un déflecteur sur l’hélice permettant de tirer à travers celle-ci, ils demandèrent à Anthony Fokker de développer quelque chose de mieux. En 2 semaines les ateliers Fokker mirent au point un système de synchronisation permettant de tirer avec une mitrailleuse au travers du disque de l'hélice.

            Le système fut monté sur le Fokker E III qui, dès son entré en service en 1915, se révéla redoutable au point d'être surnommé «Le Fléau» par les Britanniques. Bien que peu manoeuvrant, le Fokker Eindecker (monoplan) domina le ciel jusqu'à l'arrivée des Nieuport en 1916.


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    Caractéristiques techniques :

    Moteur : 2 réacteurs Pratt & Whitney de 8390 à 11385 Kg de poussée selon les versions

    Envergure : 10,34 m ailes en flèche max et 21, 34 m ailes à 16°

    Longueur : 22,40 m

    Masse : 20943 à 22680 Kg à vide, 41500 à 54000 Kg en charge selon les versions Vitesses : maximum mach 2.2

    Plafond : 18 290 m

    Autonomie : 5093 Km

    Armement : 14 290 Kg de charges diverses, dont la possibilité de monter un canon Vulcan de 20mm.

             Dans les années 60, le secrétaire d'état américain à la défense Robert McNamara lança le projet de chasseur TFX. L'intention était de réduire les coûts, en produisant une seule machine destinée à l'USAF et la Navy. Le projet de General Electric  étant retenu, le premier vol de l'appareil eu lieu le 21 décembre 1964. L'avion connu de nombreux problèmes de mise au point, notamment à cause des moteurs et de l'équipement, il se révéla également trop lourd et beaucoup plus cher que prévu. Aussi la Navy se désengagea du projet et la version B, qui lui était destinée, fut abandonnée.

           Les premières versions livrées à l'USAF en juin 1967 furent finalement utilisées comme chasseur-bombardier. Elles se révélèrent médiocres et connurent une sévère attrition lors de leur déploiement au Vietnam. En mai 1973 eu lieu le premier vol de la version ultime (F-111 F) plus puissante et mieux équipée. Particulièrement adaptée au mission de bombardement à basse altitude, une version fut développée pour le Stategic Air Command comme bombardier nucléaire, une autre pour la guerre électronique et les contre-mesures. Au final après un développement difficile, le F-111 jouit d'une bonne réputation, bénéficiant d'une grande autonomie, d'une très bonne capacité d'emport, et d'une capacité d'attaque en basse altitude sans visibilité.


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  • Caractéristiques techniques :
    Moteur : 1 réacteur Pratt & Whitney F100 d'environ 11 tonnes de poussée
    Envergure : 9.80 m
    Longueur : 14.80 m
    Masse : 8300 Kg à vide, 17000 Kg en charge
    Vitesses : maximum 2125 Km/h
    Plafond : 15 250 m
    Autonomie : 550 Km
    Armement : 1 canon Vulcan de 20 mm et jusqu’à 7700 Kg de charges.

           Dans les années 70, l'US Air Force s'intéressa au concept de chasseur-bombardier léger et bon marché. Simultanément les nations alliées au sein de l'OTAN cherchaient un remplaçant au F-104. Cela donna lieu à une compétition ou s'affrontèrent le Mirage F-1, le General Dynamics YF-16 et le Northrop YF-17, pour ce qui fut appelé le marché du siècle. Le prototype du F-16 vola pour la première fois en 1974, et en 1975 il fut déclaré vainqueur et commandé en série.

           Il est conçu comme chasseur-bombardier polyvalent à haute performances, avec un rapport poids/puissance supérieur à 1. Bien que plusieurs modifications par rapport au prototype l'aient alourdi et agrandi, il reste très manoeuvrable et agile. C'est le premier appareil de série à disposer de commandes de vol électriques et il dispose d'une excellente visibilité grâce à sa grande verrière en polycarbonate.
           Plus de 4500 exemplaires ont été produits dont certains sous licence, le F-16 Falcon a participé à tous les conflits récents, Irak, Balkans, Afghanistan...


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  •        Fin des années 60. Ancien pilote du 7e de chasse en Algérie, à la tête d’une petite compagnie aérienne civile près de Perpignan, Gilles Durance parcourt le monde pour le compte des services secrets français.

           Printemps 1967. Le gouvernement fédéral du Nigeria réagit à la sécession du Biafra en déclarant la guerre et organise un blocus. La situation se complique par l’intervention de pays étrangers dont les ventes d’armes alimentent le conflit.
    A la mort de l’industriel Marcel Castin, Gilles Durance hérite mystérieusement de l’école de pilotage dans laquelle il travaillait. En mettant de l’ordre dans les affaires de la compagnie, il découvre qu’une société de surveillance aérienne aux activités douteuses occupe l’un des hangars de l’aérodrome. Cette dernière y prépare en secret un bombardier RB26-Invader et lui confie la délicate mission de livrer le bombardier au Biafra pour le compte des services secrets français.

           Aux commandes de ce magnifique avion, Gilles et son équipe se lancent dans un périlleux voyage à travers l’ouest Africain qui les conduira au cœur d’un conflit armé.  


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    Le héros nous revient pour de nouvelles aventures.

     

    "Au cours de l'hiver 1967, un rapport de contamination est volé au CEP (Centre d'Expérimentation du Pacifique) par un espion Américain qui disparaît en mer, à bord d'un hydravion pris dans une tempête.  Les Services Secrets Français soupçonnent Pouvanaa a Oopa, leader indépendantiste Polynésien détenu en France depuis 1958 et deux diplomates notoirement sympathisants. "


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