• DB-7
    Le DB-7 est également connu sous le nom de Douglas Boston en Angleterre et de A-20 Havoc au Etats-Unis

    Caractéristiques techniques (selon les versions) :

    Moteur : 2 Pratt et Whitney de 1200Hp puis 2 Wright de 1500 à 1700Hp
    Envergure : 18.7 m
    Longueur : 14.6 m
    Poids : 5175 Kg à vide et 7581 Kg en charge max puis de 5800 Kg à vide et 12 250 Kg en charge max
    Vitesse maximale : 475 à 565 Km/h
    Plafond : 7700 m
    Armement : 2 ou 4 mitrailleuses de 7.62mm fixes à l’avant, 2 mitrailleuses de 7.62mm en tourelle dorsale et une en ventrale, 908 Kg de bombes en soute.
    Certaines versions furent équipées de 4 canons de 20mm ou de mitrailleuses de 12.7mm à la place des mitrailleuses fixes.

           Le DB-7 entra en production à partir d’aout 1939, les premiers exemplaires furent livrés à la France qui en avait commandé 270. Les premiers ne furent mis en service qu’à la fin de mai 1940, trop tard pour participer efficacement à la guerre au sein de l’Armée de l’Air qui n’en avait reçu qu’une centaine.
           La commande fut reprise par les Britanniques qui utilisèrent une partie des appareils en chasseur de nuit et de bombardier sous le nom de Boston. C’est avec cet appareil qu’opéra le groupe de bombardement des FAFL «Lorraine» (squadron 342) jusqu’en 1945.
           La plupart des DB-7 servirent en Afrique,ainsi qu'en Europe sur le front Ouest et sur le front Est puisqu’une grande quantité fut livrée à l’URSS.
    C’est le bombardier léger allié le plus utilisé du second conflit mondial - près de 8000 exemplaires - il servit de jour et de nuit dans des missions d’appui tactique et de pénétration à basse altitude.


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  • Caractéristiques techniques :

    Moteur : 2 Pratt & Whitney R-1830 de 1200 Cv

    Envergure : 28.96 m

    Longueur : 19.65 m

    Poids : 7650 Kg à vide, 11430 Kg en charge max

    Vitesse maximale : 370 Km/h

    Autonomie : 3420 Km

    Plafond : 7070 m

    Armement : néant

          Au milieu des années 30 la firme Douglas lança un avion de ligne remarquable qui remporta un succès immédiat auprès des compagnies de transport, le DC-3. Celui-ci avait des lignes très pures qui tranchaient avec l’aspect «boite à chaussures» des avions de l’époque. L’US Army Air Corps en commanda une version militaire de transport qui fut nommée C-47 Skytrain

          Appelé Dakota par les Anglais et les Français, le C-47 fut produit en énorme quantité et utilisé sur tous les théâtres d’opérations, en Europe sur les fronts Ouest avec les Alliés et Est avec l’URSS, en Afrique et dans le pacifique. Il s’illustra particulièrement à l’occasion des grandes opérations aéroportées des Alliées, lors de l’opération Overlord le 6 juin 1944 et de l’opération Market-Garden aux Pays-Bas en septembre de la même année.

     

          Après le second conflit mondiale il y eu de grande quantité de C-47/DC-3 dans les surplus militaires qui firent le bonheur des compagnies aériennes du monde entier

          Cependant le C-47 poursuivi sa carrière militaire dans de nombreuse armées et participa notamment aux conflits de Corée et du Vietnam avec les USA,  d’Indochine et d’Algérie avec la France.

          Aujourd’hui certain DC-3 volent encore, il est sans doute l’avion ayant eu la plus longue longévité dans le monde.


  • Caractéristiques techniques :

    Moteur : un moteurs en étoile Wright Cyclone R-1820 de 1200 Cv 

    Envergure : 12.65 m

    Longueur : 10.00 m

    Masse : 3000 kg à vide, 4900 kg en charge

    Vitesses : max 410 Km/h, 240 Km/h en croisière

    Plafond : 7500 m

    Autonomie : 1800 km

    Armement : 2 mitrailleuses de 12.7 mm et 2 mitrailleuses de 7.5 mm, 1000 Kg de bombes.          

           Le SBD (pour Scout Bomber Douglas) Dauntless entra en service en 1940. Au début des hostilités avec le Japon il était pourtant déjà quasiment périmé car trop lent. Cependant faute de remplaçant efficace il poursuivit sa carrière comme bombardier en piqué standard de l'US navy jusqu'à la fin du conflit et ce type d'appareil coula le plus fort tonnage de navires ennemis de toute la guerre. Les Dauntless s'illustrèrent particulièrement lorsqu'en juin 1942 ils coulèrent trois des 4 porte-avions japonais en route pour l'invasion des îles Midway. Ce fut le tournant de cette bataille et celui également de la guerre dans le Pacifique.


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  • Ancien de l'escadrille 425 du Corps d'Aviation Royal Canadien sur Wellington en Angleterre puis en Tunisie, l'auteur s'attache dans ce livre à décrire les à côtés de la guerre et la vie quotidienne du groupe.

  • Les éditions Zéphyr ont lançé un nouveau concept de bande dessinée, un collectif d’histoires aéronautiques courtes destinées à un très large public.
    Des scénaristes et dessinateurs ont travaillés ensemble pour raconter en images des aventures exceptionnelles, des faits marquants de l’histoire aérienne mondiale, véridiques, poignants, souvent tragiques, toujours palpitants.
    L’épopée de Youri Gagarine, la double extinction réacteur d’un Alpha-Jet en démonstration piloté par Jean-Marie Saget, l’incroyable aventure de Glen Miller pendant la Seconde Guerre mondiale, l’épisode le plus marquant de la guerre des Malouines, la très mystérieuse disparition de 5 chasseurs-bombardiers au large de la Floride, la dernière mission d’Hanna Reistch, qui posa son Fieseler Storch en plein Berlin dévasté sous les tirs soviétiques, l’incroyable aventure de la seule et unique escadrille de pilotes noirs de l’histoire, la mission aérienne la plus sanglante de la guerre du Vietnam...


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  • Simple mais avec néanmoins beaucoup de détails techniques.


  •        Erbo von Kageneck fut tué en Libye par un chasseur australien. Crédité de 67 victoires aériennes homologuées, il était devenu l'un des 35 chevaliers de la croix de fer avec feuilles de chêne. Grâce à des documents familiaux, son frère raconte la trajectoire fulgurante de cet "as" de l'aviation. Tout aussi intéressant pour l'histoire de la société allemande de l'entre-deux-guerres est le récit de l'enfance et de l'adolescence d'Erbo, âgé de 15 ans lors de l'avènement de Hitler: une famille catholique de la vieille aristocratie rhénane, un père jeune général en 1918, cinq fils élevés et éduqués dans la meilleure des traditions jésuites. Mais cela n'empêche pas, comme Erbo, de céder aux sirènes des Jeunesses hitlériennes dans lesquelles il se précipite avec enthousiasme. 


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  • Caractéristiques :

    Dimensions : Diamètre rotor 13m, longueur 15,82m, largeur 4,52m, hauteur 3,81m.
    Poids : 4099Kg à vide, 6100Kg en charge.
    Motorisation : 2 Turbines MTR 390.
    Puissance : 2 x 873 Kw en continue et 2 x 958 Kw maxi au décollage.
    Carburant : 1276 litres en interne, 147 L dans les aillettes + si besoin 2 x 367 L dans des réservoirs supplémentaires soit au total 2157 litres maxi.
    Autonomie : de 800 Km à 1300 Km avec réservoirs sup, soit 3h25.
    Vitesse : 230Km/h en croisière, 287Km/h max en pallier.
    Armement :
    - 1 Canon de 30mm avec 150 à 450 obus en fonction de la mission, portée 1500m.
    - De 44 à 68 roquettes de 68 mm, portée 4 à 6 Km.
    - Jusqu'à 4 Missilles air/air, portée 4 Km.

        Le Tigre est équipé de sytèmes d'autoprotection contre les radars et les missiles sol/air.
        Le Tigre bénéficie d'une faible signature radar, grace au dessin de son fuselage et aux matériaux composites qui composent sa cellule.
        Les missions dévolues au Tigre version HAP sont : l'appui feu au profit des troupes terrestres, la protection et l'escorte d'hélicoptères ou de convois terrestres et la reconnaissance armée.
        Le Tigre peut remplir ces missions aussi bien de jour comme de nuit, grace à l'emploi de jumelles de vision nocturne et à sa lunette d'observation et de visée.
        Les évolutions à venir sont l'apparition d'une version HAD (Appui et destruction) qui intégrera des missiles anti-chars Hellfire et des roquettes guidées.
     


  • Caractéristiques techniques :
    Moteur : 2 réacteurs General Electric de 4200 Kg de poussée
    Envergure : 17,50 m
    Longueur : 16,30 m
    Masse : 9 900 Kg à vide, jusqu'à 22 000 Kg en charge
    Vitesses : maximum 740 Km/h lisse, 612 Km/h avec charges, 560 Km/h en croisière
    Plafond : 13 000 m
    Autonomie : 463 km en opération, 4 382 Km en convoyage
    Armement : 1 canon Gatling de 30 mm et 7 257 Kg de charges diverses

          A l'issue des guerres de Corée et du Vietnam, il apparu que les appareils modernes capables de vitesses supérieures à mach 2 ne correspondaient pas au besoin d'une guerre de contre insurrection. Durant ces deux conflits l'on fit appel, pour l'appui feu rapproché des unités au sol, à des appareils apparemment obsolètes comme le Grumman Skyraider ou le Douglas A-26 Invander.
          En 1967 un concours fut lancé par l'USAF pour un avion d'attaque à réaction, robuste et rustique, les gagnants furent le Fairchild A-10 et le Northrop A-9. Le A-10 vola pour la première fois en mai 1972, l'évaluation des deux concurrents eu lieu de novembre 1972 à début 1973 à l'issue de quoi, l'appareil de Fairchild fut déclaré vainqueur.
          Le Fairchild A-10 « Thunderbolt II », également appelé Warthog (phacochère), a été conçu autour de l'extraordinaire canon type Gatling de 30mm GAU-8/A. Cette arme peut tirer de 2000 à 4000 coups/mm, l'appareil emporte 1350 obus dans un barillet interchangeable. La puissance de ce canon est 20 fois supérieure à celle de toutes les autres armes déjà utilisées sur un aéronef. Il dispose également de huit points d'accrochage sous les ailes et de trois sous le fuselage pour l'emport de bombes ou de missiles. L'appareil dispose également d'une survavibilité élevée grâce notamment à ses ensembles moteurs, ailes et dérives pouvant être échangés séparément. Le cockpit est intégré dans une baignoire en titane à l'épreuve d'obus de 23mm. Le train d’atterrissage ne se rétracte pas complètement dans les balconnets d'ailes assurant une sécurité supplémentaire en cas de poser d'urgence train rentré.

          Le A-10 fut employé pendant la première guerre du Golf ou notamment il utilisa avec succès le missile Maverick, sept A-10 furent abattus durant ce conflit conventionnel pour lequel il n'avaient pas à l'origine été conçus. Le Fairchild A-10 a été employé également en ex-Yougoslavie, pendant le second conflit en Irak et durant les opérations en Afghanistan. Devant évolué à basse altitude et à vitesse relativement lente pour un avion moderne, le A-10 est employé de préférence dans les conflits asymétriques ou la menace antiaérienne est faible.
          Aujourd'hui toujours en service, une partie de la flotte des « Thunderbolt II » a été modernisée et doit rester en service jusqu'à l'arrivée des F-35 plus modernes, mais bien moins rustiques ! 


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  • Caractéristiques techniques :
    Moteur : 1 Rolls Royce Merlin de 1030 Cv
    Envergure : 16,46 m
    Longueur : 12,85 m
    Masse : 3015 Kg à vide, 4895 Kg en charge
    Vitesses : 388 Km/h
    Plafond : 7620 m
    Autonomie : 1448 Km
    Armement : 1 mitrailleuse axiale et une mitrailleuse arrière de 7,62 mm, 500 Kg de bombes.


           Désigné afin de remplacer les biplans Hart et Hind en qualité de bombardier de jour, le prototype du Fairey Battle effectua son premier vol en mars 1936. Les premiers exemplaires de série arrivèrent en unité en 1937. Equipé du fameux moteur Merlin (le même que le Hurricane et le Spitfire), le Battle se présentait comme un appareil moderne, monoplan, triplace.
           Lorsque la seconde guerre mondiale éclata, le Fairey Battle avait été construit à plus de mille exemplaires. Au moment de l’offensive allemande, il équipait 10 squadron britanniques déployés en France. Ceux-ci furent littéralement sacrifiés en tentant de stopper l’avancée de la Wehrmacht et lors des tentatives de bombardement des ponts sur la Meuse. Le Battle se révéla une cible de choix pour la chasse allemande et après la débâcle de mai-juin 1940, il fut retiré des unités de première ligne. Transférés dans des unités d’entraînement au Canada et en Australie, les Battle servirent à la formation des pilotes, des mitrailleurs et autres membres d’équipage, ils furent également - comme l’exemplaire ci-dessous – transformés en remorqueurs de cibles.


     


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  • Caractéristiques techniques :
    Moteur : un moteur FIAT A74 en étoile de 840 Cv
    Envergure : 9.70 m
    Longueur : 8.26 m
    Masse : 1715 kg à vide, 2290 kg en charge
    Vitesses : max 430 Km/h, 345 Km/h en croisière
    Plafond : 10 200 m
    Autonomie : 775 km
    Armement : 2 mitrailleuses de 12.7 mm, 200 kg de bombes

           Dans les années 30 FIAT développa une série de chasseurs biplan à moteur en ligne, rompant avec cette tradition les ingénieurs travaillèrent sur une version à moteur en étoile, mais toujours biplan.
    Cette formule bien que dépassée était appréciée des pilotes pour les qualités de manœuvrabilité qu'elle confère à l'avion.
    A sa présentation et bien que d'autres constructeurs proposent des appareils plus modernes, le CR-42 fit l'objet de nombreuses commandes tant en Italie, qu'à l'étranger. Sa mise en service intervint en 1939.
    Au début des hostilités il fut évident que l'appareil ne disposait pas des performances d'un chasseur moderne et il fut bientôt remplacé par des monoplans.
            Le CR-42 n'en continua pas moins sa carrière, notamment en Afrique du nord ou il fut utilisé pour diverses missions (chasse, escorte et appui au sol), plus de 1700 exemplaires furent construits.


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  • Caractéristiques techniques :

    Moteur : un moteur Fiat en étoile de 840 puis 1000 Cv

    Envergure : 10.97 m

    Longueur : 7.80 m

    Masse : 1900 kg à vide, 2700 kg en charge

    Vitesses : max 471 Km/h

    Plafond : 10 000 m

    Autonomie : 1000 km

    Armement : 2 mitrailleuses de 12.7 mm

           Issue d'une compétition pour un chasseur monoplan et bien que battu par le Macchi 200, le FIAT G-50 fut construit à près de 700 exemplaires. Premier appareil entièrement métallique commandé par l'armée de l'air italienne, le G50 effectua son premier vol en 1937. Les livraisons débutèrent en unité en 1938 et un contingent d'une douzaine d'appareils fut envoyé pour épauler l'armée nationaliste en Espagne. Les appareils y firent leur preuve en bénéficiant d'une bonne manœuvrabilité et d'une vitesse maximum convenable, cependant comme la plupart des chasseurs italiens de cette époque l'armement se révéla trop modeste. Les premiers modèles étaient équipés d'un cockpit fermé, mais à partir des versions bis à moteur plus puissant la verrière fut ouverte améliorant la visibilité mais dégradant les performances. 35 Exemplaires furent également livrés en Finlande ou ils combattirent efficacement contre les Soviétiques.

           Dès le début du second conflit mondial, il fut évident que le Freccia était inférieur à ses adversaires et il fut rapidement utilisé en seconde ligne.

           A la fin du conflit une évolution majeure de l'appareil fit son apparition avec l'adaptation d'un moteur en ligne Daimler construit sous licence. Bien que construit en petit nombre le G-55 Centauro se révéla être le meilleur chasseur Italien du conflit. Il était plus grand et plus lourd puisqu'il pesait 3710 Kg en charge, volait à 620 Km/h et grimpait à 13000 m, son armement comportait, en plus des mitrailleuses de capot, 1 à 2 canons de 20mm. Construits à 105 exemplaires et livrés en 1943, il servirent au sein de l'armée de l'air Italienne après l'armistice de septembre 43.


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  • G-91

    Caractéristiques techniques : (selon les versions R ou Y)

    Moteur : 1 réacteur Rolls-Royce Orpheus de 2268 Kg de poussée (R) ou 2 réacteurs General-Electric J85 de 1850 Kg de poussée (Y)

    Envergure : 8.57 m (R) à 9.01 m (Y)

    Longueur : 10.30 m (R) à 11.67 m (Y)

    Masses : 3300 (R) à 3900 Kg (Y) à vide, 5695 (R) à 8700 Kg (Y) en charge max.

    Vitesse : 1086 (R) à 1110 Km/h (Y) max

    Autonomie : 315 (R) à 600 km (Y), jusqu’à 3500 Km avec réservoirs supplémentaires

    Plafond : 13000 m

    Armement : 4 Mitrailleuses de 12.7 mm (R) ou 2 canons de 30 mm (Y), 454 (R) à 1814 Kg (Y) de bombes roquettes ou missiles.

           En 1953 l’OTAN lança un concours pour la réalisation d’un chasseur tactique léger, destiné à équiper les pays européens de l’alliance atlantique. Celui-ci devait être simple, robuste et capable d’opérer depuis des aérodromes sommaires, sa vitesse devait être d’au moins mach 0.92 et il devait être capable de transporter des munitions conventionnelles ou nucléaires tactiques. La France avec trois prototypes et l’Italie avec le G-91 répondirent à l’appel.

           Développé par Aéritalia (FIAT), le premier vol du prototype du G-91 eu lieu le 9 aout 1956, en juillet 1957 le pilote d’essai perd le contrôle de l’appareil qui est détruit, cependant après modification de la queue de l’appareil, c’est lui qui est déclaré vainqueur du concours. L’appareil ressemble au F86 Sabre en plus petit, les premiers appareils de série rentrent en production à la fin de 1958. En décembre 1966, le prototype de la version Y, plus puissante avec deux réacteurs, effectue son premier vol, sa production débute en juin 1971. Au total plus de 600 exemplaires du G-91 toutes versions confondues furent produits. Seuls l’Italie, l’Allemagne et le Portugal utilisèrent l’appareil dans les versions R (attaque, reconnaissance ou chasse), T (biplace d’entrainement), PAN (version destiné à la patrouille acrobatique Italienne) et Y (attaque, reconnaissance ou chasse).


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  • storch

     Caractéristiques techniques :

    Moteur : 1 x Argus 8 cylindres de 240 Cv

    Longueur : 9.90 m

    Envergure : 14,25 m

    Masse : 930 Kg à vide, 1325 Kg en charge

    Vitesse : 150 Km/h en croisière, 175 Km/h maximum

    Autonomie : 385 Km

    Plafond : 4600 m

    Armement : 1 Mitrailleuse de 7.9 mm

          Construit à plus de 2500 exemplaire le Fieseler Storch (cigogne) fut l’avion de servitude de la Luftwaffe, employé dans les missions d’observation, de liaison ou comme ambulance volante sur tous les fronts. C’était un appareil certes lent, mais très apprécié pour ces capacités à décoller et atterrir sur des distances très courtes et des terrains peu préparés. C’est un avion de ce type qui fut utilisé pour poser à 3000 m sur le mont Gran Sasso afin de libéré Mussolini. A la fin du conflit un certain nombre d’appareils récupérés furent utilisés par les troupes Françaises notamment FFI.

    Storch

                                                                                               ____                               Réplique de Fieseler Fi156 Storch

           A l’issue du conflit Morane Saulnier qui possédait une chaine d’assemblage de cet appareil en poursuivi la production, le moteur Argus fut remplacé par un moteur en étoile et l’appareil poursuivi une carrière opérationnel sous l’appellation MS 500 Criquet notamment dans l’Aviation Légère de l’Armée de Terre. 


  •     Celà fait plus de vingt ans que Microsoft a créé Flight Simulator (FS pour les initiés), les premières versions étaient visuellement composées de gros (très gros) pixels. Aujourd'hui avec la croissance de la puissance des composants informatiques, FS est devenue très beau. Il est tout à fait possible de voler en VFR (vol à vue) et de suivre la navigation sur une carte. 

        Ce qui fait de FS le simulateur de référence, c'est la possibilité de créé ses propres scènes et avions. Il suffit de naviguer sur le net pour trouver une multitude d'add-ons gratuits (il en existe aussi des payants). Il est alors possible de voler sur F16, A380, Mustang... et de survoler des sites au relief et aux infrastructures très réalistes.
        Avec la sortie récente de FS X un nouveau pas a été franchi vers le réalisme des scènes, mais attention grosse configuration nécessaire !!! Aussi pour ma part, je reste sur FS 9 encore pour un bout de temps.
        Le développement de l'Internet haut débit permet à tous les passionnés de vol virtuel de partager leur expérience et de voler en réseau pour avoir toutes les sensations du vol réel avec controleurs aériens et trafic. 
        Pour aller encore plus loin dans le réalisme, il existe des compagnies aériennes virtuelles qui vous emploieront et vous verseront un salaire (virtuel !!!!!), vous ferez alors partie d'une vraie communauté.

         - Pour voler avec Flight Simulator en réseau avec d'autres pilotes et des contrôleurs aériens, vous pouvez vous inscrire sur différents serveurs, mais attention on y vole parfois dans une ambiance très proche de la réalité et  interdiction de faire les Zouaves. 
        - Aussi pour des vols en réseau dans un style aéroclub, je vous conseille plutôt utilisez le serveur de AIR PAPY SERVEUR 

    en suivant ce lien :  http://www.air-papy-serveur.fr/    

    Ou bien le serveur de FR-LORR sur : http://www.frlorr.net/

     

    Enfin, pour télécharger de nouveaux avions et des scènes pour FS, il existe une multitude de sites diffusant des add-ons gratuits.
    Pour ma part ceux ou je me rends le plus souvent sont : 
     

    http://www.simviation.com/menu.html  et

    http://www.avsim.com/ enregistrement gratuit obligatoire pour télécharger.

     Et un Blog sur les avions français pour Fs 2004 : http://mickey38.over-blog.org/