• Caractéristiques techniques :
    Moteur : 1 SNECMA ATAR de 6800 Kg de poussée
    Envergure : 8.44 m
    Longueur : 15.33 m
    Poids : 8100 Kg à vide, 16270 Kg en charge max (Mirage F1-CT)
    Vitesse maximale : Mach 2.1
    Plafond : 15 000 m
    Armement : 1 canon de 30 mm, 4000 Kg de charges externes.

    mirage f1

       La conception du Mirage F1 remonte à 1967. Destiné à remplacer le Mirage III, il fut tout d’abord mis en service en qualité d’intercepteur dans sa version F1-C en 1973. C’était un retour à l’aile en flèche et l’abandon du delta qui avait fait la réputation du Mirage III.
       A partir de 1983, fut mis en service la version de reconnaissance F1-CR, celle-ci se caractérise par l’embarquement de caméras, ainsi que l’adoption d’un radar aux capacités air/air et air/sol. L’appareil peut également être équipé grâce à ses points d’emport de différents capteurs, détecteurs, missiles, bombes ou réservoirs supplémentaires.
       Mis en service en 1992 la dernière version est le Mirage F1-CT. Celui-ci découle du CR et est optimisé pour l’attaque au sol, comme ce dernier il peut recevoir une grande quantité d’équipements ou d’armements sous la cellule et les ailes.
       Ces deux types (CR/CT) sont les dernières versions du Mirage F1 encore en service au sein de l’Armée de l’Air, les F1-C ayant été remplacés par le Mirage 2000. Le mirage F1 est un appareil très maniable et rustique, cette dernière caractéristique permet de l’utiliser sur des théâtres comme le Tchad ou Djibouti.


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    Caractéristiques techniques : <o:p></o:p>

    Moteur : 1 SNECMA ATAR de 6200 Kg de poussée

    Envergure : 8.22 m<o:p></o:p>

    Longueur : 15.03 m<o:p></o:p>

    Poids : 7050 Kg à vide, 13500 Kg en charge max<o:p></o:p>

    Vitesse maximale : Mach 2.2<o:p></o:p>

    Plafond : 18 000 m<o:p></o:p>

    Armement : 2 canons de 30 mm, 900 à 4000 Kg de charges externes selon les versions.<o:p></o:p>

        Le prototype du Mirage III vole en novembre 1956, il est mis en service dans l’Armée de l’Air en 1964 dans la version d’interception III-C. Il s’agit d’une révolution, car c’est un appareil bi-sonique, équipé d’un radar et à ailes delta. Il fait suite et remplace peu à peu la série des Mystère. <o:p></o:p>

       Il est livré à Israël et durant les conflits qui opposeront les Israéliens aux différentes nations Arabes, le Mirage III se révèlera supérieur aux Mig de tout type. Cela à un effet sur les ventes de l’appareil et tout le monde voudra s’équiper en Mirage III ainsi l’Afrique du Sud, le Liban, la Lybie, la Suisse, le Brésil, le Pakistan, le Pérou, l’Espagne entre autres en seront équipés.<o:p></o:p>

       En France l’armée de l’air sera équipée en plus du Mirage III-C, du Mirage III-E pour la pénétration et l’attaque au sol et du Mirage III-R pour la reconnaissance. Elle récupèrera également le Mirage V qui est une version destinée à l’exportation, sans radar, pour la chasse à vue et l’attaque au sol, ceux de l’Armée de l’air proviendront d’un lot initialement destiné à Israël et dont la livraison sera gelée après l’embargo sur les armes.

       Le Mirage est un avion emblématique et n'oublions pas qu'il est la monture favorite de Michel Tanguy et Ernest Laverdure !


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    Caractéristiques techniques :

    Moteur : 1 réacteur de Havilland Goblin de 1498 Kg de poussée 

    Envergure : 12.19 m

    Longueur : 9.37 m

    Masse : 2890 Kg à vide, 3900 Kg en charge max

    Vitesses : maximum 870 Km/h

    Plafond : 12 500 m

    Autonomie : 1175 Km

    Armement : 4 canons de 20 mm et 500 Kg de bombes ou 8 roquettes.

             Dès qu'apparu la perspective de disposer à terme d’un réacteur développant une puissance suffisante pour propulser un chasseur léger, de Havilland lança l'étude du D.H.100. Le premier vol de l'appareil eu lieu le 20 septembre 1943, c'était un petit chasseur bipoutre, la cellule centrale en bois comportant le cockpit pressurisé. L'industrie aéronautique britannique était alors entièrement tournée vers la production d'autres appareils et bien que le D.H.100 fut prometteur et qu'il fut le premier chasseur allié à dépasser 800 Km/h, la production ne débuta qu'en avril 1945 et la mise en service opérationnelle n'eu lieu qu'après la fin du conflit.

           Le D.H.100 Vampire subit plusieurs modifications pour l'emport notamment de charges externes. A l'exportation le Vampire connu un gros succès et il fut également construit sous licence en Suisse, en Australie et en France par la SNCASE sous le nom de Mistral équipé d'un réacteur Hispano Néné. Plusieurs dérivés dont des biplaces école ou de chasse de nuit ainsi que des chasseurs embarqués furent également construits.


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  • Caractéristiques techniques :
    Moteur : 2 Rolls-Royce Merlin de 1460 Ch
    Envergure : 16.51 m
    Longueur : 12.34 m
    Poids :   6078 Kg à vide, 9735 Kg en charge au décollage
    Vitesse : 612 km/h maximale
    Autonomie : 3283 Km
    Plafond : 10 360m
    Armement  : selon les versions

    Mk IV Bombardement : 2000 Lbs de bombes

    Mk II chasseur de nuit : 4 canons de 20mm

    Mk VI chasseur-bombardier : 4 canons de 20mm, 4 mitrailleuses de 7.62mm et 2000 Lbs de bombes

       Construit sur fonds propres par De Havilland, le mosquito vole pour la première fois en 1940 et il s'avère si bon qu'il est immédiatement commandé par la RAF. Fabriqué entièrement en bois c'est un avion furtif avant l'heure (car peu détectable par les radars) qui rentre en service en 1942.

       Très rapide il pouvait voler au dessus de l'Allemagne en toute impunité pour bombarder ou photographier les futurs objectifs. Certains modèles servirent au transport d'agents entre la grande bretagne et la Suède (pays neutre), ils ne furent jamais interceptés. En version bombardier les Mosquito furent les seuls appareils alliés à attaquer l'Allemagne pratiquement toutes les nuits, maintenant ainsi la pression sur la défense aérienne du Reich. Ce sont des Mosquito qui équipèrent les Pathfinder chargés de marquer les objectifs de nuit avec des bombes éclairantes.

       Les équipages de Mosquito revendiquèrent plus de 600 victoires aériennes. C'est sans doute un des avions les plus polyvalents du conflit.


  • Un magnifique ouvrage photographique ou l'auteur a mis en parallèle les oiseaux et les avions, SUPERBE !

  • Silésie, dans les années trente. Trois enfants inséparables, Max, Werner et Hanna, partagent la même passion pour l'aviation. Mais au loin, l'écho du martèlement des bottes et du sinistre fracas des casques commence déjà à résonner ! Bientôt l'ouragan d'acier qui va ravager toute l'Europe va contraindre notre trio à effectuer de terribles choix.
    Leur amitié pourra-t-elle y survivre ?

    Le premier cycle comprend trois volumes déjà parus: "T1.Max, T2.Hanna, T3.Werner"


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  • Dessin : Henriet 

    Scénario : Yann

    Début d'un nouveau cycle, ou l'on retrouve Werner et Hanna, la seconde guerre mondiale touche à sa fin, et Werner, agent de l'OSS tente d'empêcher les Nazis d'utiliser leur dernière arme secrète.


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  •      Les premiers dessins de jeunes femmes légèrement vêtues apparaissent et rencontrent un réel succès vers 1900 sous le nom de GIBSON-GIRL, du nom de leur créateur.

         Mais c'est des années 30 et jusque dans les années 50 que ce situe l'age d'or de ces peintures et dessins.

     

         Les premières peintures sont destinées à être reproduites dans des magazines, des calendriers, des cartes à collectionner, elles servent également dans des campagnes de publicité.
         Les artistes de l’époque s’appellent Alberto Vargas, All Buell, Earl Moran, Harry Eckmann,  Peter Driben et surtout le meilleur de tous ou reconnu comme tel, Gil Elvgren (1914-1980). Il peignit des modèles du milieu des années 30 jusqu’en 1972.

       

         Sa technique est de photographier ses modèles, puis de les peindre en accentuant leur formes et en les plaçant dans un environnement et en créant une situation souvent cocasse.  

    Lorsque les Etats Unis entrent dans le second conflit mondiale, les GI's s'approprient rapidement ces créatures de papier et les accrochent dans leur chambrée, d'où le terme de PIN-UP (que l'on peut traduire par épingler au mur).

         Les éditeurs publient (ou republient) dans le même temps des cartes postales qui rencontrent un franc succès et sont envoyées aux "boys" sur le front. Ces représentations jouent le rôle de mascotte et de porte bonheur. Elles rappellent les fiancées et épouses restées au pays, elles représentent pour tous la femme idéale.

     

           Les équipages de l'USAAC (united states army air corps), on ne parle pas encore de l'USAAF (US army air force), décorent déjà leurs avions avec différents motifs, suivant en cela une tradition qui remonte aux as de la première guerre mondiale. Ceux-ci ornent souvent l'avant de ces appareils, d'où le nom de NOSE-ART qui leur est donné (l'art sur le nez).

    Les PIN-UP ne tardent alors pas à apparaître sur le fuselage des chasseurs et bombardiers américains.
    Des exemples
    ici ou encore  la


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  • Caractéristiques techniques :

    Moteur : un moteur en ligne Hispano-Suiza de 860 Cv

    Envergure : 12.10 m

    Longueur : 7.70 m

    Masse : 1300 kg à vide, 1920 kg en charge

    Vitesses : max 392 Km/h

    Plafond : 10 500 m

    Autonomie : 700 km

    Armement : 1 canon de 20 mm et 2 mitrailleuses de 7.5 mm

            Le Dewoitine 510 peut être considéré comme le premier appareil moderne français. Ce monoplan fut mis en service en 1936, c'était un appareil maniable et bien armé, avec notamment un canon de 20 mm tirant dans le moyeu de l'hélice. Plusieurs exemplaires furent vendus à la jeune République d'Espagne ainsi qu'à la Chine.

          A la déclaration de guerre en 1939, plusieurs unités de chasse de l'Armée de l'Air et de l'Aéronavale étaient encore équipées avec cet appareil pourtant devenu obsolète. Ils furent retirés des unités de première ligne avant l'invasion de 1940, cependant les exemplaires Chinois continuèrent de servirent jusqu'en 1941.


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    D520

    Caractéristiques techniques :
    Moteur : 1 Hispano-Suiza de 910 Ch
    Envergure : 10.18 m
    Longueur : 8.75 m
    Poids :   2090 Kg à vide, 2780 Kg en charge au décollage
    Vitesse : 530 km/h maximale
    Autonomie : 998 Km
    Plafond : 11 000m
    Armement : 1 canon de 20mm, 4 mitrailleuses de 7.5mm

           Le Dewoitine 520 effectue son premier vol en octobre 1938, mais le prototype est endommagé à l'atterrissage en novembre de la même année, ce qui retarde les essais.
    L'appareil est excellent et il est commandé en grand nombre par l'Armée de l'Air et également par la Marine, mais lorsque le conflit éclate en mai 1940 seulement une centaine a été livrée.
           Au combat le D 520 s'avère supérieur aux appareils allemands auxquels il est confronté, notamment au Bf 109 Après l'armistice la production continue et les D-520 rejoignent l'Afrique du Nord et la Syrie, durant le débarquement en Algérie ils se comportent correctement face aux appareils alliés hormis face au P-40.
           Après l'invasion de la zone sud les Allemands poursuivent la production à leur compte, ils saisissent également les appareils en état sur les terrains du sud de la France. Ceux-ci servent au sein des unités de la Luftwaffe comme appareil d'entrainement avancé et également au sein des forces aériennes des alliés de l'Allemagne, en Italie, en Roumanie et en Bulgarie.

           Après le débarquement en Provence, les Forces Françaises de l'Intérieur s'emparent des appareils en réparation et ceux tout juste sortis des chaines de fabrication et créent des groupes de chasse qui participent à l'élimination des poches de résistance Allemandes dans le sud de la France.
           Le Dewoitine 520 est sans aucun doute le meilleur chasseur Français du second conflit mondial, il resta en service dans les écoles de chasse jusque dans les années 50.


  • Quelques généralités sur l'aérodynamique des aéronefs :

     La sustentation des aéronefs est assurée au moyen d'une voilure, les ailes pour un avion, le rotor pour un hélicoptère.
    La coupe de cette surface est appelée profil, c'est lui qui détermine ses qualités aérodynamiques.

     

    Différentes parties d'un profil aérodynamique.

    Un profil, d'aile d'avion ou de pale de rotor pour un hélicoptère, placé dans un vent relatif (VR) est soumis à des forces de dépression sur son extrados (70% de la portance) et des forces de pression sur son intrados.

    La résultante est appelée résultante aérodynamique (FR), qui se décompose en portance (Fz) et en trainée (Fx).


     La vitesse est donc l'élément qui va engendrer les forces de sustentation.
    Pour les avions, cette vitesse est obtenue par une hélice (ou un réacteur). En propulsant l'avion à la vitesse V elle engendre une portance globale (FN) qui s'oppose au poids de l'appareil. 
     

     La traction du moteur s'oppose également à la traînée (FX) de l'avion.  

     Pour les hélicoptères, le rotor est entraîné par un moteur à la vitesse de rotation U, la portance du rotor (FN) s'oppose au poids de l'appareil et permet à l'hélicoptère de voler verticalement ou en stationnaire.

     La propulsion de l'hélicoptère est assurée également par son rotor. En inclinant le plan de rotation de celui-ci, la portance se décompose en deux forces, la force de sustentation (FS) qui équilibre le poids et la force de propulsion (TH) qui équilibre la traînée et provoque la translation.

     Le rotor anti-couple d'un hélicoptère, contre le couple d'entrainement du rotor principale, sans celui-ci, la cellule tournerait dans le sens inverse de rotation du rotor.

    Pour un hélico classique lorsque l'appareil avance sa vitesse de translation s'ajoute ou se soustrait à celle des pales du ou des rotors, on parle alors de pale avançante et de pale reculante. Comme la vitesse d'un rotor en bout de pale est d'environ 900Km/h, la vitesse limite d'un hélico est aux alentours de 400 Km/h. Au delà de cette vitesse le bout de pale de la pale avançante passe le mur du son tandis que celui de la pale reculante est de 500 Km/h (par rapport à la masse d'air dans laquelle évolue l'appareil).
    - Pour compliquer le tout la pale avançante monte tandis que la pale reculante descend. (+de vitesse air = + de portance)


  • Caractéristiques techniques :

    Moteur : 2 moteurs Bramo, BMW ou Daimler-Benz de 1000 à 1860 Cv 

    Envergure : de 18 à 24 m 

    Longueur : de 16 à 18 m 

    Masse : de 4500 à 9000 Kg à vide, de 7000 à 15000 Kg en charge

    Vitesse : maximum de 355 à 550 Km/h

    Plafond : 9500 m

    Autonomie : 1200 Km

    Armement : de 3 à 6 mitrailleuses défensives de 7.92mm à 15mm pour les versions de bombardement ; 4 canons de 20 mm pour les versions de chasse de nuit ; 1000 à 2000 Kg de bombes.

             Connu sous le surnom de crayon volant à cause de son profil, le Do 17 effectua son premier vol en 1934 en étant présenté comme avion de transport civil, il eu jusqu'en 1943 de nombreux développements.

      

           Le Do 17 connu son baptême du feu durant la guerre d'Espagne, cette campagne mis en évidence certains défauts, notamment la faiblesse de son armement défensif. Lorsque éclata la seconde guerre mondiale la plupart des Do 17 étaient de la version Z, il participèrent à la Blitzkrieg et à la bataille d'Angleterre au côté du Heinkel 111. Progressivement remplacés au sein des unités de bombardement par le Ju-88, les Dornier 17 furent utilisés comme chasseurs de nuit ou appareils de reconnaissance.   

           L'ultime évolution (à partir de 1940) de cet appareil fut le Do-217 beaucoup plus puissant, sa motorisation et son poids évoluant pratiquement du simple au double. Malgré sa capacité d'emport accrue l'avion avait atteint les limites de son développement et cette dernière version ne connue pas le succès escompté. Seules les versions de chasse de nuit ainsi que quelques exemplaires lance missiles anti-navires continuèrent à servirent au sein de la Luftwaffe après 1943.


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    Caractéristiques techniques :

    Moteur : 2 moteurs Daimler Benz de 1900 Cv 

    Envergure : 13.80 m

    Longueur : 13.90 m

    Masse : 7400 Kg à vide, 11700 Kg en charge max

    Vitesses : maximum 670 Km/h

    Plafond : 11 000 m

    Autonomie : 2000 Km

    Armement : 1 canon de 30 mm et 2 mitrailleuses de 15 mm, 500 Kg de bombes.

           A la fin des années 30 Dornier mena des essais sur la propulsion push/pull, c'est-à-dire d’un avion dont les deux moteurs sont montés en tandem, une hélice tractant et l’autre poussant. Cette configuration présente le double avantage d'allier l'aérodynamique d'un monomoteur avec la puissance d'un bimoteur.

           Après l'entrée en guerre les travaux se poursuivirent et Dornier fit voler le prototype du Do-335 en 1943, malgré des problèmes de stabilité à haute vitesse la production en série fut lancée et les premiers exemplaires arrivèrent en unité à la fin de 1944.

          Le Do-35 Pfeil (flèche) était un chasseur lourd mais puissant et rapide, différentes versions furent étudiées voire mises en service, chasseur de nuit biplace, reconnaissance, ou avec un arment renforcé de deux canons de 30 mm dans les ailes. Moins d'une centaine d'appareils furent produits. 


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  • Caractéristiques techniques :
    Moteur : 1 Wright R-3350 de 3050 Cv
    Envergure : 15.24 m
    Longueur : 11.84 m
    Poids :   5585 Kgs à vide, 11390 Kg en charge au décollage
    Vitesse : 512 km/h maximale
    Autonomie : 1500 à 4800 Km avec réservoirs supplémentaires
    Plafond : 9700 m
    Armement : 4 canons de 20 mm, + 3630 Kg de bombes ou  roquettes sous 15 points d'emports

       Etudié en qualité de bombardier-torpilleur monoplace pour la Navy à partir de 1944, la fin des hostilités ne permis pas la mise en service du Skyraider avant la fin du second conflit mondial.

     

      

           L'arrivée des appareils à réaction aurait put signifiée la fin du projet, néanmoins les qualités de l'appareil était suffisantes pour que soit étudiés différentes versions. Divers équipements de lutte anti sous-marine ou de guerre électronique furent greffées sur l'appareil mais c'est la version appui feu qui fut la plus produite. L'appareil très puissant voyait son poids doublé au décollage et pouvait emporté un large éventail d'armement.

          C'est au Vietnam ou il fut employé à plus de 1000 exemplaires que le Skyraider connu son heure de gloire. Grace à sa vitesse plus lente que celle des Jets, il pouvait escorté facilement les hélicoptères lors des missions de recherche de pilotes abattus.
    Il fut utilisé par la Navy, l'Air Force et les Marines, de nombreuses armées étrangères en firent également l'acquisition, dont l'Armée de l'Air qui l'utilisa au Tchad jusqu'à la fin des années 70.


  • Caractéristiques techniques :

    Moteur : deux moteurs Pratt & Whitney R-2800 en étoile de 2000 Cv

    Envergure : 21.35 m Longueur : 15.24 m

    Masse : 10 150 kg à vide, 15880 kg en charge

    Vitesses : max 570 Km/h , 457 km/h en croisière

    Plafond :    6700 m Autonomie : 2250 km

    Armement : selon les versions de 6 à 10 mitrailleuses de 12.7 mm et 2000 Kg de charges diverses (bombes ou roquettes)

             Correspondant à un programme de 1940, le A-26 Invander ne rentra effectivement en service que fin 1944, il servit néanmoins avec un grande efficacité sur les fronts du Pacifique et d'Europe. Doté d'une vitesse élevée et d'un armement impressionnant avec notamment 6 mitrailleuses dans le nez, c'était un appareil d'attaque au sol redoutable.        Avec le retrait du service des B-26 Marauder, l'Invander devint à son tour B-26. Il fut employé en Corée en grand nombre avec toujours la même efficacité, la France l'utilisa également en Indochine puis en Algérie.        L'arrivée des jets semblait marquer la fin des appareils à hélices, cependant l'entrée en guerre des USA au Vietnam mis en évidence le peu d'efficacité de ce type d'appareil dans les missions de contre insurrection. Et c'est tout naturellement vers des appareils comme le Skyraider et l'Invander que les Américains se retournèrent. A cette occasion les B-26 furent modifiés et essentiellement utilisés dans des missions de harcèlement de nuit le long de la piste Hô-chi-minh.       Au bilan, le A-26 (puis B-26) Invander fut le seul appareil américain à participer à trois conflits majeurs.         La fin de la carrière militaire des B-26 ne mis pas fin à leurs vols, en effet certains furent modifiés en bombardiers d'eau et utilisés à des fins beaucoup plus pacifiques dans la lutte contre les incendies de forêts.


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