• Le quatrième volume est disponible.

    Plus d'info sur : http://cielenruine.blogspot.com/


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  • Eden Hôtel… A peine délivré des flammes d’un monde infernal (Piège en Poméranie), notre brave Nikolaus aspire à gagner un ciel apaisé sans même passer par la case purgatoire. Peine perdue ; le chemin de la délivrance n’est qu’un lourd sommeil sans rêve qui s’enfonce à travers le décor macabre d’une ville se tordant de douleur sous la clarté funèbre des incendies : Berlin, capitale effondrée du Reich.

    Eden Hôtel…une adresse disparue et plusieurs fois consumée qui n’ouvre que sur le vide et les souvenirs meurtris d’une impitoyable défaite sous le ciel infini de Russie. 


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  • Dans les années 60-70, les éditions J'AI LU éditèrent la série "J'ai lu leur aventure" consacrée à la seconde guerre mondiale. Ces livres ne relatent que des faits et destins réels. Dans cette collection ainsi que dans celle "l'aventure d'aujourd'hui" quelques perles traitant de l'aviation.

    Aujourd'hui ces collections ne sont plus publiées et vous devrez écumer les bouquinistes et les sites Internet pour vous les procurer.

    Suivez le lien ci-dessous pour découvrir ceux en ma possession je les ai rassemblé sur cette page web :

    j'ai lu leur aventure.


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  • La KG 200, escadre de la Luftwaffe chargée des missions secrètes et de l'utilisation de toute la panoplie d'armes imaginée par les Nazis, restera dans l'histoire de la WW2 comme l'une des unités les plus environnées de mystère.

  • Tout d'abord il faut récupérer un profil vierge, c'est chose facile sur le site SKY CORNER dans la rubrique drawings. Il faut ensuite travailler ce profil, et pour cela j'utilise le logiciel PhotoFiltre, dont la version gratuite est disponible dans la rubrique Téléchargements à cette adresse http://photofiltre.free.fr/frames.htm.

    Pour les cocardes suivez ce lien pour trouver votre bonheur : http://www.rc-network.de/magazin/artikel_04/art_04-0040/art_04-0040-03.html

    Pour les couleurs des camouflages celui-ci : http://www.jpsmodell.de/dc/luft_e.htm

    Ci-dessous un petit tutorial que j'ai réalisé.

    Un peu de patience et d'entrainement et l'on arrive à un résultat acceptable, qui permet d'agrémenter mes fiches aéronefs.


  • A la fin des années 70 et au début des années 80 les éditions HACHETTE publièrent une collection intitulée "Les documents (histoire)" puis "Connaissance de l'histoire" voici ci-dessous quelques numéros consacrés à l'aviation.


  • Caractéristiques techniques : (selon les versions)

    Moteur :4 Pratt et Whitney R-1830 de  1200 Cv

    Envergure : 33,50 m

    Longueur : 20,50 m

    Poids : 16 550 Kg à vide, 29 500 Kg en charge max

    Vitesse maximale : 467 Km/h (340 Km/h en croisière)

    Autonomie : 3 400 Km

    Plafond : 8 550 m

    Armement : 10 mitrailleuses de 12,7 mm, jusqu’à 4000 Kg de bombes

     

       Le Consolidated B-24 Liberator fut conçu en 1939 et mis en service en 1941. Moins connu que le Boeing B-17, il fut pourtant aussi important si ce n’est plus, il fut fabriqué à plus de 18000 exemplaires soit plus que tout autre avion Américain durant le second conflit mondial.

       Il alliait un grand rayon d’action à une extrême robustesse. Les B-24 opérèrent surtout dans le Pacifique, mais aussi au sein des 8th et 9th Air Force en Europe où avec les B-17 il participèrent au bombardements diurnes sur l'Allemagne nazie. Outre son utilisation première en qualité de bombardier stratégique, il fut utilisé également pour les patrouilles maritimes et le transport de personnel et de matériel au dessus de l’atlantique vers l’Europe, ou vers le théâtre d’opération du Pacifique. Il équipa essentiellement les forces aériennes des USA mais la Grande Bretagne en mis également en oeuvre.

     

      

    L'opération TIDAL WAVE

     

       Une des plus fameuses missions qu'effectuèrent des B-24 Liberator fut le bombardement des raffineries de pétrole de Ploesti en Roumanie le 1er Aout 1943. Ces raffineries fournissaient la plus grande partie du carburant de l'Allemagne, l'opération fut surnommée "Tidal Wave" (raz de marée). Plus de 200 appareils de la 9th Air force renforcés par la 8th Air Force décollèrent du Moyen Orient pour parcourir à basse altitude la plupart du trajet afin d'éviter les radars. La force fut néanmoins détectée, de plus les groupes arrivèrent dispersés et s'égarèrent ou ne trouvèrent pas leurs objectifs. Le bombardement, mené à environ 30 m/sol, fut accueillit par un feu nourri de la DCA, qui était la plus puissante d'Europe. Les pertes s'élevèrent à 30% des appareils et plus de 300 membres d'équipages furent tués, de nombreux autres furent blessés ou fait prisonniers. La plupart des appareils qui rentrèrent étaient endommagés. Les dégats au sol furent significatifs, néanmoins la production de carburant retrouvait son rythme normal au bout de quelques semaines. Ce type de bombardement à basse altitude effectué par des bombardiers lourds ne fut plus réitéré.


  • Caractéristiques techniques :

    Moteur : deux moteurs Pratt & Whitney en étoile de 1200 Cv

    Envergure : 31,70 m

    Longueur : 19,45 m

    Masse : 7950 kg à vide, 15500 kg en charge

    Vitesses : max 315 Km/h, 180 Km/h en croisière

    Plafond : 5500 m Autonomie : 5000 km

    Armement : 2 mitrailleuses de 7.5 mm vers l'avant, 2 mitrailleuse de 12.7 mm et 1800 Kg de charge offensive (bombes, torpilles, grenades sous-marines)

              A la suite d'un concours de la Navy lancée en 1933, le premier vol du PBY eu lieu en 1935. Les premières versions étaient exclusivement des hydravions mais les plus fabriquées et qui volèrent le plus longtemps étaient amphibies, c'est à dire possédaient un train d’atterrissage rétractable leur permettant de décoller et d’atterrir sur des terrains en dur, aussi bien que sur l'eau. L'appareil avait une formidable autonomie de près de 24h, lui permettant de parcourir plus de 5000 Km à vitesse économique. Deux dômes d'observation situés de part et d'autre à l'arrière du fuselage permettaient une observation précise durant les longues patrouilles, ils permettaient également la mise en œuvre de mitrailleuses défensives de 12,7 mm.

             Plus de 4000 exemplaires de toutes versions furent construits, certains au Canada et en URSS. Le Catalina (nom donné par les Britanniques) servit avec la plupart des marines des forces alliées, USA, Angleterre, URSS, Canada, Hollande (dans le pacifique) et Australie notamment. Utilisés pour la lutte contre les sous-marins, pour l'escorte des convois, le sauvetage et le transport, des PBY se distinguèrent notamment en retrouvant le Bismarck en mai 1941 ou en découvrant la flotte Nippone se rendant vers Midway en juin 1942.

           Après la seconde guerre mondiale, des centaines d'appareils des surplus furent vendus et 26 nations au total utilisèrent le PBY Catalina à des fins aussi bien militaires que civiles. Transformés en bombardier d'eau et de lutte contre les feux de forêt, en appareil de transport ou maintenu en état par des passionnés plusieurs exemplaires de Catalina sont toujours en état de vol de part le monde.


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  • L'aventure de l'aéropostale par Antoine de Saint Exupéry.


  • Les auteurs relatent, dans ce beau livre, l'aventure de l'aéropostale.

  • P36

    Caractéristiques techniques :

    Moteur : 1 x Pratt & Whitney R 1830-13 de 1050Cv à 1200 Cv

    Longueur : 8,70 m

    Envergure : 11,36 m

    Masse : 2060 Kg à vide, 3020 Kg en charge

    Vitesse : 488 Km/h

    Autonomie : 1100 Km

    Plafond : 9144 m

    Armement : 2 Mitrailleuses de capot de 7.62 mm, + selon les versions 2 à 4 mitrailleuses de 7.62 mm dans les ailes

     

         C’est en novembre 1934 que la firme Curtiss entreprit de concevoir un chasseur entièrement métallique, monoplan à aile cantilever et avec un train rétractable. Le premier vol de l’appareil eu lieu au mois de mai 1935 et la production en série débuta en avril 1938 avec le modèle P-36A. L’US army air corps ne commanda pas un grand nombre de cet appareil, par contre il connu un réel succès à l’exportation sous l’appellation H-75 avec plusieurs versions qui diffèrent en fonction de la motorisation et de l’armement.

           La France qui manquait cruellement de chasseurs modernes fut le client le plus important de cet appareil. Le Curtiss H-75 A Hawk équipa 5 groupes de chasse à partir de mars 1939, les GC I/4, GC II/4, GC I/5, GC II/5 et GC III/3. Bien que l’appareil soit surclassé en performance et armement par le Me 109, il se comporta particulièrement bien. Plus maniable que les chasseurs allemands, il avait également la capacité de bien encaisser les coups et était capable d’une vitesse plus élevée en piqué ce qui lui permettait de se dégager ou au contraire de prendre l’avantage si l’attaque était menée d’une altitude supérieure. Les groupes de chasse équipés de H-75 abattirent plus d’appareils que les autres en s’attribuant plus de 300 victoires. Après la défaite, les H-75 continuèrent leur carrière dans l’Armée de l’Air sous les couleurs de Vichy, et combattirent les alliés en 1942 lors du débarquement en Afrique du Nord. Certains furent saisis par les nazis et servirent d’appareils d’entraînement avancé à la chasse, d’autres encore furent livrés par l’Allemagne à la Finlande qui les engagea contre l’URSS. Les appareils qui n’avaient pas été livrés à la France furent fournis à la RAF qui les utilisa en Birmanie sous le nom de Mohawk.

           1300 Exemplaires de cet appareil furent produits, mais déjà Curtiss étudiait une version avec moteur en ligne, le P-40.


  • Caractéristiques techniques :

    Moteur : 1 Allison V-1710 de 1100 à 1360 Cv

    Envergure : 11,38 m

    Longueur : 10,16 m

    Poids : 2700 Kg à vide, 4000 Kg en charge max

    Vitesse maximale : 580 à 600 Km/h selon les versions

    Autonomie : 1175 Km

    Plafond : 11 600 m

    Armement : 4 à 6 mitrailleuses de 7.62 mm ou de 12,7 mm selon les versions, 225 Kg de charges externes.<o:p></o:p>

     

      Le Curtiss P-40 effectua son premier vol en 1938, c’était l’évolution du P-36 Hawk (H75 en France) dont il conservait le fuselage avec l’adoption d’un moteur en ligne. Il commença à équiper l’US Army Air Corps à partir de 1940. Pourtant il ne faisait pas l’unanimité car ses performances se dégradaient rapidement avec l’altitude, mais c’était le seul chasseur convenable que les Etats-Unis étaient capables de produire en grand nombre à cette époque.

       La France, qui ne dispose pas de suffisamment de chasseurs performants, en commande plus de 100, mais ceux-ci ne seront pas livrés avant l’armistice de 1940. La Grande Bretagne et avec elle toutes les nations du Commonwealth en seront équipées et il y servira sous la dénomination de Tomahawk ou kittyhawk selon les versions. L’URSS s’en verra également livré un grand nombre dans le cadre de la loi prêts-bails.

       Célèbre avec sa gueule de requin peinte sous le moteur, il servit avec les Tigres Volant du général Clair Chennault. C’était un groupe de volontaires Américains tous plus ou moins aventuriers et mercenaires qui servirent en Chine pour combattre les Japonais avant l’entrée en guerre des USA. Ce groupe fut ensuite intégré à la 14Th Air Force.

     

       Lorsque les Japonais attaquent Pearl Harbour et jusqu’en 1943, le P-40 est le principal chasseur que l’USAAC met en œuvre dans le Pacifique et qu’elle leur oppose.

    Les Britanniques l’utilisent au Moyen-Orient et en Afrique du nord ou sa simplicité de mise en œuvre et sa robustesse font merveilles. Il s’y révèle supérieur aux Me 109 et aux Dewoitine 520 de Vichy qu’il y rencontre. Il n’est par contre pas utilisé en Europe sur le front Ouest

       Il fut, avec plus de 13700 exemplaires, le troisième chasseur en nombre, produit par les USA après le P-51 Mustang et le P-47 Thunderbolt. Qualifié parfois de chasseur raté, ses états de service disent plutôt le contraire !


  • Un autre serie de BD sur l'aviation même si dans les aventures de Dan Cooper les senarii ne collent pas vraiment avec la réalité et si le dessin des avions est parfoit un peu aproximatif.

  • Caractéristiques techniques : (entre parenthèse Super-Etendard)

    Moteur : 1 réacteur SNECMA ATAR de 4400 Kg (5110 Kg) de poussée 

    Envergure : 9,60 m

    Longueur : 14,40 m (14,31 m)

    Masse : 5800 Kg à vide, 10200 Kg en charge max (6300 à 11500 Kg)

    Vitesses : maximum 1099 Km/h (1200Km/h)

    Plafond : 15 000 m (16 000 m)

    Autonomie : 1700 Km (2000 Km)

    Armement : 2 canons de 30 mm et 1360 Kg ( 4500 Kg) de charges.

     
            L'Etendard, conçu à l'origine pour répondre à un programme de l'OTAN pour un chasseur léger, vola en 1956. Le Fiat G91 ayant remporté le concours, Dassault décida de développer sur fonds propres une version avec un moteur ATAR. L'Armée de L'Air ne fut pas intéressée, mais l'Aéronavale la commanda pour équiper les porte-avions Foch et Clémenceau. Deux versions furent développées IVM (chasseur bombardier) et IVP (reconnaissance). Les livraisons débutèrent à partir de 1961.
            

           Dans les années 70 le remplacement des Etendard fut envisagé par une version navalisée du Jaguar. Puis l'achat de A-4 Skyhawk ou de A-7 Corsair fut également étudié. Finalement c'est le Super-Etendard, une version modernisée et proposée par Dassault de l'Etendard, qui fut choisi. Sous les cocardes argentines les Super-Etendard s'illustrèrent notamment durant le conflit des Malouines.


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  • Mirage 2000

    Caractéristiques techniques :
    Moteur : 1 SNECMA M53 de 9700 Kg de poussée
    Envergure : 9.13 m
    Longueur : 14.65 m
    Poids : 7.5 à 7.8 T à vide, 16.5 à 17.5 T en charge max selon les versions
    Vitesse maximale : Mach 2.2
    Plafond : 18 000 m
    Armement : 2 canons de 30 mm, 6200 Kg max de charges externes.

       Le prototype du Mirage 2000 vola pour la première fois le 10 mars 1978, il fut mis en service en 1984 dans l’Armée de l’Air en version intercepteur M2000-C armé de missiles Magic et super 530. Pour les avions Marcel Dassault c’était le retour à l’aile delta délaissée quelques temps sur le Mirage F1, c’était aussi un avion de nouvelle génération, avec commandes de vol électrique.
       La version suivante du Mirage 2000 fut le N (pour nucléaire), destiné à remplacer les mirages IV vieillissants il entra en service en 1988. Il peut-être équipé d’un missile nucléaire ASMP (air/sol moyenne portée), mais compte tenu de l’évolution des menaces il a vu ses taches se diversifier et il peut-être armé d’armes conventionnelles. C’est un appareil biplace dans lequel la place arrière est occupée par un NOSA (navigateur officier systèmes d’armes).
       Directement issue du N le Mirage 2000-D est en service dans l’Armée de l’Air depuis 1993. C’est également un appareil biplace, d’attaque air/sol conventionnelle tout temps, il a la capacité de tirer ces missiles et ses bombes guidées laser sans la vue du sol.
       La dernière version en service en France est le Mirage 2000-5. Arrivé en 1999, c’est un intercepteur pur, qui contrairement au C n’a pas la capacité d’emport d’armes air/sol. Il est équipé d’un radar doppler à impulsion ayant la capacité de traiter 36 cibles et d’en poursuivre 8, il peut emporter 6 missiles air/air moyenne portée Mica et deux Magic.
       Malgré l’arrivée du Rafale, les Mirage 2000 sont encore en service pour de nombreuses années.


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