• Cette série est une uchronie, c'est à dire une histoire basé sur la modification d'un événement passé :

    "1946 : les armes volantes spéciales des Nazis déciment les avions alliés. Mais le pire reste encore à venir…En cet été 1946, les Japonais ont été battus mais la Seconde Guerre mondiale continue en Europe après l’échec surprise du débarquement allié, le 6 juin 1944. D’étranges avions à réaction totalement révolutionnaires, surnommés Wunderwaffen (« Armes miracles »), défendent désormais efficacement l’Allemagne. Le major Walter Murnau, tête brûlée, homme d’honneur et talentueux pilote de Wunderwaffen, se retrouve décoré par Adolf Hitler, atrocement mutilé lors d’un attentat, qui lui inspire crainte et dégoût. Le voilà publiquement surnommé « Le pilote du Diable »… Il devient alors l’icône d’un régime qu’il déteste. Sans se douter que même pour le « Pilote du Diable », l’enfer n’est jamais loin..."

    Déjà 11 tomes parus.


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  • Caractéristiques techniques :
    Moteur : Klimov M-105 de 1260 Cv.
    Envergure : 10 m.
    Longueur : 8,55 m.
    Poids : 2750 Kg à vide, 3200 Kg en charge au décollage.
    Vitesse : 585 Km/h.
    Autonomie : 910 Km.
    Plafond : 11 000 m.
    Armement : 1 canon de 20 mm ou 37 mm, 2 mitrailleuses 7,7 mm ou 1 à 2 mitrailleuses de 12,7 mm.

       Le Yakovlev Yak-9 apparu pendant la bataille de Stalingrad en novembre 1942. Il était issu de l’évolution du Yak-1 dont le premier vol remontait à 1939 et la mise en service à 1940.
       Le moteur klimov dont étaient équipés les Yak était l’évolution du moteur Français Hispano-Suiza construit sous licence en URSS.
       Le Yak-9 fut mis en service sous différentes versions avec un armement plus ou moins puissant, le canon de 37 mm se révélant très efficace contre les blindés.
       Le Yak-9 était un avion robuste et très maniable, disposant d’une bonne visibilité qui, bien piloté, prenait facilement l’ascendant sur ses adversaires (Bf109, FW190).

       Lors de la création de l’escadrille de la France libre Normandie - qui devint par la suite Normandie-Niemen – les soviétiques laissèrent le choix du type d’appareil au commandant d’unité, celui-ci choisi le Yak après l’avoir testé, le trouvant supérieur aux autres appareils disponibles y compris les chasseurs Anglais et Américains livrés à l’URSS. Un pilote du Normandie-Niemen déclara « le Yak vire comme un Spitfire et grimpe comme un Focke-Wulf ». Pas beaucoup de défauts donc pour ce chasseur, si ce n’est son autonomie limitée.
       Le Yak-9 fut le chasseur soviétique le plus fabriqué durant la seconde guerre mondiale, sa production fut poursuivi jusqu’en 1946 et les dernières versions servirent en Corée. 

       Une dernière évolution du chasseur de Yakovlev, le Yak-3, apparue en 1945, plus légère et plus aérodynamique elle atteignait  610 Km/h.