• Extrait du manuel du pilote débutant

    1. Chaque décollage est optionnel. Chaque atterrissage est obligatoire. Tentez de toujours garder le nombre d'atterrissages que vous faites, égal au nombre de décollages.

    2. Si vous poussez le manche à balai en avant, les maisons deviennent plus grosses. Si vous tirez sur le manche à balai, elles deviennent plus petites. Une seule exception: si vous continuez de toujours tirer le manche à balai vers l'arrière, les maisons recommencent à devenir grosses.

    3. Voler n'est pas dangereux. S'écraser est dangereux.

    4. Il est toujours préférable d'être en bas et souhaiter être en haut que d'être en haut et souhaiter être en bas.

    5. Le SEUL moment où vous avez trop de carburant est quand l'avion est en feu.

    6. L'hélice devant l'avion est un gros ventilateur conçu pour garder le pilote au frais. Lorsqu'il s'arrête, vous commencerez à avoir chaud. Il est donc important de le faire fonctionner en tout temps durant le vol.

    7. En cas de doute, maintenez votre altitude ou montez. Aucun avion n'est jamais entré en collision avec le ciel. Plusieurs sont cependant déjà entrés en collision avec le sol.

    8. On peut définir un bon atterrissage par le fait que vous pouvez sortir de l'avion à pied sans blessures. On peut définir un excellent atterrissage par le fait que l'avion peut être réutilisé par la suite.

    9. Apprenez par les erreurs des autres. Vous ne vivrez pas assez longtemps pour toutes les faire vous-même.

    10. Si vous avez atterri et que vous devez mettre plein gaz pour avancer jusqu'au terminal, c'est que vous avez oublié de sortir le train d'atterrissage.

    11. Les chances de survivre à un atterrissage sont inversement proportionnelles à l'angle d'atterrissage. Plus l'angle d'atterrissage est élevé, moins grandes sont les chances d'y survivre, et vice versa.

    12. Restez à l'extérieur des nuages. Les reflets argentés qu'on voit dans les nuages peuvent être d'autres avions. Les montagnes sont aussi réputées pour se cacher dans les nuages.

    13. Dans la bataille opposant les avions de métal filant à plusieurs centaines de kilomètres à l'heure et le sol qui est immobile, aucun cas n'a été rapporté où le sol a perdu.

    14. Règle générale, afin d'avoir un vol stable, il faut pointer l'avant de l'avion dans la direction où on veut aller.

    15. Il y a des vieux pilotes et il y a des pilotes audacieux. Cependant, il n'y a pas de vieux pilotes audacieux.

    BON VOL A TOUS ...


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  • Ici Pierre Clostermann ne parle pas seulement d'aviation ni de ses combats aériens, mais également de son autre passion la pêche sportive et de ses rencontres avec les grands de ce monde et les anonymes qui ont marqués sa vie.


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  • Film de Lewis GILBERT

    De 1956

    Titre original "Reach for the sky"

    Avec :

    Kenneth MORE- Muriel PAVLOW - Lyndon BROOK - Lee PATTERSON - Alexander KNOX

    L'histoire de Douglas BADER qui après avoir été amputé des deux jambes suite à un accident d'avion, réussi à force de volonté à revoler et à réintégrer la RAF. Malgré ses prothèses il devint un as respecté même de ses adversaires. voir ici


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  • Caractéristiques techniques :

    Moteur : 2 Bristol Hercules (ou selon les versions RR Merlin ou Pratt & whitney) de 1050 à 1600 Cv

    Envergure : 26,30 m

    Longueur : 19,70 m

    Masse : 8420 Kg à vide, 11700 Kg en charge

    Vitesses : max 410 à 490 Km/h selon les versions

    Plafond : 11600 m

    Autonomie : 3500 Km

    Armement : 4 à 8 mitrailleuses de 7,7 mm jusqu'à 2000 Kg  de bombes ou charges.

               La société Vickers développa le Wellington en utilisant pour sa construction une structure géodésique. Dans cette  technique de construction mise au point par l’ingénieur Barnes Wallis, le fuselage et les ailes sont composés d’un treillis métallique recouvert de lattes de bois ou de toile enduite. Cette méthode entraîne une durée de construction longue, mais en contrepartie les appareils construits selon cette méthode sont extrêmement solides et peuvent subir des dommages importants et continuer néanmoins de voler.

           Le premier vol de l’appareil eu lieu en 1936 et il fut mis en service au sein de la RAF en octobre 1938.

           Le Vickers Wellington assura l’ossature du « Bomber Command » durant les premières années de guerre et avant l’arrivée des quadrimoteurs. Au total l’appareil fut produit à 11461 exemplaires et sous plus de douze versions différentes.

             Certains Wellington furent équipés d’un radar air-surface et d’un puissant projecteur, armés de torpilles ou de charges de profondeur ils participèrent activement, au sein du « Costal Command », à la chasse aux sous-marins notamment dans le Golfe de Gascogne.


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  • Caractéristiques techniques :
    Moteur : 1 Moteur Salmson ou Peugeot de 120 à 220 Cv selon les versions
    Envergure : De 14.73 m à 18.73 m
    Longueur : De 9.53 m à 11.0 m
    Masses : 798 à 1312 Kg à vide, 1158 à 1860 Kg en charge max.
    Vitesse : 105 à 132 Km/h max
    Autonomie : De 3 à 4 Heures
    Plafond : 3500 à 4300 m
    Armement : 1 à 2 Mitrailleuses de 7.65 mm, 60 à 180 Kg de bombes ou de fléchettes.

           Etudié avant 1914, le Voisin fut conçu comme appareil d’observation, puis il devint le bombardier type des alliés. En effet, malgré que sa conception et son aérodynamique semblent désuètes, il bénéficiait d’une structure métallique robuste. C’est également à bord d’un Voisin que le 5 octobre 1914, les aviateurs Frantz et Quenault abattirent un Aviatik lors du premier duel aérien de la Guerre. Construit à plus de 3500 exemplaires, les différentes versions furent équipées de moteur de plus en plus puissants afin d’augmenter leur capacité en bombes et leur vitesse et les bombardiers Voisins continuèrent de servir jusqu’en 1918. Une version appelée avion-canon fut même équipée d’un canon de 37 ou de 47 mm et utilisée pour l’attaque au sol.


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  • Une aventure de l'aéropostale, par Antoine de Saint Exupéry.


  •  De très belles images, et c'est pas demain la veille que l'on risque de voir de pareilles exhibitions en France.


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  • Ce jeu massivement multijoueurs est meilleur selon moi que son concurrent World of warplanes. Les commandes du jeu sont totalement paramétrables et jouables à la souris ou au joystick, les cartes plus grandes et les parties durent plus longtemps. A terme le jeu permettra d'affronter des joueurs en vol ,au sol et sur mer.

    Inscription et téléchargement sur le site   http://warthunder.com/fr


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  •  De très belles images de Mosquito et Spitfire en vol, et puis écoutez le son du moteur Merlin !!!!!


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  • Caractéristiques techniques.
    Moteur : 1 Bristol Mercury de 890 Hp
    Envergure : 15.24 m
    Longueur : 9.29 m
    Poids : 1844 kg  à vide, 2685 kg en charge au décollage
    Vitesse : 369 km/h maximale
    Autonomie : 805 km
    Plafond : 8080 m
    Armement : parfois 2 mitrailleuses de 7.7 mm

          Le Westland Lysander fut mis en service en 1938 comme appareil de reconnaissance, liaison et servitude. Quoique lent, il remplit parfaitement son rôle. Très vulnérable il vit rapidement son utilisation limité aux missions de servitude loin des combats.

         Cependant il peut être considéré comme le premier appareil utilisé pour les missions spéciales, car il servit au sein de l'escadrille A du groupe 161 chargé de la dépose et récupération d'agents en Europe occupée.


  • Caractéristiques techniques :

    Moteur : 2 Moteurs Rolls-Royce de 885 Cv

    Envergure : 13.72 m

    Longueur : 9.98 m

    Masses : 3699 Kg à vide, 4658 Kg en charge max.

    Vitesse : 580 Km/h lisse ou 435 Km/h avec des bombes

    Autonomie : 1290 Km

    Plafond : 9144 m

    Armement : 4 Canons Hispano de 20 mm, 454 Kg de bombes.

           Comme la plupart des autres nations, l’aéronautique britannique manquait de moteurs puissants et la solution du bimoteur permettant de pallier ce problème et d’obtenir un chasseur avec une plus grande autonomie fut à l’origine du développement du Whirlwind.

           Cet élégant petit chasseur bimoteur fut développé par Westland, il effectua son premier vol en octobre 1938. Le Whirlwind connu néanmoins des problèmes de mise au point liés à ses moteurs et sa mise en service n’intervint qu’en juin 1940. Sa vitesse d’approche trop grande ne lui permettait également pas de se poser sur les terrains en herbe. Malgré ce défaut, le Whirlwind était considéré comme appareil agréable à piloter, rapide et maniable, il disposait en outre d’une grande puissance de feu avec ses quatre canons de 20 mm concentrés sans le nez (mais n’ayant que 60 obus chacun).           112 Exemplaires seulement furent construits et ils équipèrent deux Squadron les 137e et 263e. A partir de 1941 les Whirlwind furent utilisés en qualité de chasseurs-bombardiers et surnommés «Whirlibombers». Leur grande autonomie et leur armement – auquel s’ajoutaient deux bombes de 500Lbs chacune - leur permettaient de mener seul des attaques au sol au cours de «Rhubarb» sur la France occupée.


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  • Jeu en ligne créé par Wargaming le créateur du célèbre et excellent world of tanks. Ce jeu multijoueurs est plus typé arcade que simulation pure.

    Téléchargement et inscription  sur le site   http://worldofwarplanes.eu/


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  • Cette série est une uchronie, c'est à dire une histoire basé sur la modification d'un événement passé :

    "1946 : les armes volantes spéciales des Nazis déciment les avions alliés. Mais le pire reste encore à venir…En cet été 1946, les Japonais ont été battus mais la Seconde Guerre mondiale continue en Europe après l’échec surprise du débarquement allié, le 6 juin 1944. D’étranges avions à réaction totalement révolutionnaires, surnommés Wunderwaffen (« Armes miracles »), défendent désormais efficacement l’Allemagne. Le major Walter Murnau, tête brûlée, homme d’honneur et talentueux pilote de Wunderwaffen, se retrouve décoré par Adolf Hitler, atrocement mutilé lors d’un attentat, qui lui inspire crainte et dégoût. Le voilà publiquement surnommé « Le pilote du Diable »… Il devient alors l’icône d’un régime qu’il déteste. Sans se douter que même pour le « Pilote du Diable », l’enfer n’est jamais loin..."

    Déjà 11 tomes parus.


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  • Caractéristiques techniques :
    Moteur : Klimov M-105 de 1260 Cv.
    Envergure : 10 m.
    Longueur : 8,55 m.
    Poids : 2750 Kg à vide, 3200 Kg en charge au décollage.
    Vitesse : 585 Km/h.
    Autonomie : 910 Km.
    Plafond : 11 000 m.
    Armement : 1 canon de 20 mm ou 37 mm, 2 mitrailleuses 7,7 mm ou 1 à 2 mitrailleuses de 12,7 mm.

       Le Yakovlev Yak-9 apparu pendant la bataille de Stalingrad en novembre 1942. Il était issu de l’évolution du Yak-1 dont le premier vol remontait à 1939 et la mise en service à 1940.
       Le moteur klimov dont étaient équipés les Yak était l’évolution du moteur Français Hispano-Suiza construit sous licence en URSS.
       Le Yak-9 fut mis en service sous différentes versions avec un armement plus ou moins puissant, le canon de 37 mm se révélant très efficace contre les blindés.
       Le Yak-9 était un avion robuste et très maniable, disposant d’une bonne visibilité qui, bien piloté, prenait facilement l’ascendant sur ses adversaires (Bf109, FW190).

       Lors de la création de l’escadrille de la France libre Normandie - qui devint par la suite Normandie-Niemen – les soviétiques laissèrent le choix du type d’appareil au commandant d’unité, celui-ci choisi le Yak après l’avoir testé, le trouvant supérieur aux autres appareils disponibles y compris les chasseurs Anglais et Américains livrés à l’URSS. Un pilote du Normandie-Niemen déclara « le Yak vire comme un Spitfire et grimpe comme un Focke-Wulf ». Pas beaucoup de défauts donc pour ce chasseur, si ce n’est son autonomie limitée.
       Le Yak-9 fut le chasseur soviétique le plus fabriqué durant la seconde guerre mondiale, sa production fut poursuivi jusqu’en 1946 et les dernières versions servirent en Corée. 

       Une dernière évolution du chasseur de Yakovlev, le Yak-3, apparue en 1945, plus légère et plus aérodynamique elle atteignait  610 Km/h.