• Caractéristiques techniques :
    Moteur : 1 Réacteur BMW 003 de 800 Kg de poussée
    Envergure : 7.20 m
    Longueur : 9.05 m
    Masses : 1760 Kg à vide, 2605 Kg en charge max.
    Vitesse : 890 Km/h max.
    Autonomie : 9750 Km
    Plafond : 12000 m
    Armement : 2 Canons de 20 mm.

    Le Heinkel 162 A Salamander appelé aussi Volksjager (le chasseur du peuple) est né de l’idée des dirigeants nazis de produire rapidement un chasseur à réaction bon marché, destiné aux jeunes pilotes frais émoulus des unités de formation, voire issus des jeunesses hitlériennes. Il fut développé en très peu de temps puisque l’étude débuta en septembre 1944 et le prototype fit son premier vol le 6 décembre 1944. L’appareil se révéla peu sur et d’un pilotage délicat, ce qui excluait de le faire piloter par des pilotes peu expérimentés.

    La série fut cependant lancée en janvier 1945, mais 116 exemplaires seulement furent produits et parmi ceux-ci très peu furent utilisés en opérations, sans grands succès d’ailleurs. Des éléments du fuselage et les ailes de l’appareil étaient en bois, donc en matériaux faciles à trouver en cette fin de conflit. La fabrication de ces éléments en matériaux non stratégiques était dévolue à de petites entreprises, l’assemblage final se faisant dans une usine.


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  • Caractéristiques techniques :
    Moteurs : 2 x 2 moteurs V12 couplés, DB 610 de  2950 cv
    Envergure : 31,44 m
    Longueur : 22 m
    Masse : 16 900 Kg à vide, 31 000 Kg en charge
    Vitesses : 480 Km/h
    Plafond : 7100 m
    Autonomie : 5500 Km
    Armement : 1 mitrailleuse de 7,92mm avant, 3 mitrailleuses de 13 mm (2 dorsales et 1 ventrale), 2 canons de 20mm (1 en gondole ventrale avant et 1 arrière) et 6000 Kg de charges offensives (bombes, missiles HS 293, mines, torpilles).

           Issu de spécifications de 1938 pour un bombardier quadrimoteur, le He 177 effectua son premier vol en novembre 1939. Heinkel fit le choix de monter des moteurs DB 610 constitués de deux V12 accouplés. Si cette solution permettait de réduire la traînée de l'appareil à celle d'un bimoteur, elle entraîna un surcroît de chaleur dans les deux compartiments moteurs. La volonté du ministère de l'air de donner à l'appareil la capacité de bombarder en piqué accentua les problèmes en fragilisant sa structure. Ces faiblesses entraînèrent plusieurs accidents de prototypes.

    Armé par un équipage de six personnes, le He 177 débuta ses essais opérationnels en juillet 1942. Les problèmes techniques, tant de feu moteur que de structure, persistèrent et le Heinkel 177 se fit très vite une réputation de cercueil volant. La carrière opérationnelle du He 177 se fit essentiellement sur le front russe, outre des missions de bombardement, l'appareil participa également au ravitaillement de Stalingrad encerclée. Quelques rares missions de bombardement eurent lieu également sur la Grande Bretagne. Enfin plusieurs missions anti-navires furent menées par des He 177 armés des premiers missiles air-sol de l'histoire.


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  • He-111

    Caractéristiques techniques :
    Moteur : 2 Moteurs Jumo de 1200 Hp
    Envergure : 22.60 m
    Longueur : 16.39 m
    Masse : De 7720 Kg à vide à 14000 Kg en charge
    Vitesse : 415 Km/h maximum, 340 Km/h en croisière
    Autonomie : 2060 Km
    Plafond : 7800 m
    Armement : 1 Canon de 20 mm, 1 mitrailleuse de 13 mm et 5 mitrailleuses de 7.9 mm, 2495 Kg de charges (bombes, mines, torpilles).

    Présenté d'abord comme appareil de transport civil, le Heinkel 111 débuta sa carrière dans la Luftwaffe en 1936. Celle-ci put l’expérimenter durant la guerre d’Espagne, puis elle utilisa pleinement ce bombardier moyen durant la campagne à l’ouest. Pendant la bataille d’Angleterre les He-111 furent, comme les autres bombardiers, lancés de jour à l’assaut de la Grande Bretagne avec une protection de chasseurs Bf-109 à l’autonomie réduite ou Bf-110 peut efficaces. C’est également à l’occasion des opérations au dessus de l’Angleterre que l’armement défensif du Heinkel se révéla trop léger. C’est en partie pour ces raisons que les bombardiers Allemands et plus particulièrement les He-111 furent cantonnés aux missions nocturnes. L’appareil de Heinkel poursuivit néanmoins ses missions jusqu’à la fin du conflit, tout au moins jusqu’en 1944, avant que l’Allemagne ne fut réduite à la défensive.


  • Caractéristiques techniques :
    Moteurs : 2 moteurs Daimler-Benz de 1900 Cv
    Envergure : 18,50 m
    Longueur : 15,54 m
    Masse : 11 200 Kg à vide, 15 200 Kg en charge
    Vitesses : 670 Km/h
    Plafond : 12 700 m
    Autonomie : 2000 Km
    Armement : 2 à 6 canons de 20 ou 30 mm selon les versions

           En 1940, les ingénieurs d’ Heinkel avaient étudié sur planche à dessin un appareil de chasse lourde et de bombardement/torpillage. Les services officiels de la Luftwaffe relancèrent le projet fin 1941 pour faire face aux bombardements de nuit de la RAF. Le prototype du futur chasseur de nuit effectua son premier vol en novembre 1942, la production débuta fin 1943 et les premiers exemplaires entrèrent en service l’année suivante.
           Dès les premiers vols, les pilotes d’essai se montrèrent très enthousiastes vis-à-vis du nouveau chasseur lourd, ils furent impressionnés par sa vitesse et sa maniabilité. Le prototype et les appareils de présérie furent engagés au plus tôt et remportèrent de suite plusieurs victoires. Les He-219 recevaient tous un radar permettant le guidage de l’avion au plus près des bombardiers à intercepter. L’armement évolua au fil des livraisons et comportait parfois deux canons de 20 ou 30 mm tirant en oblique (65°) vers le haut dans le dos du pilote. Environ 200 exemplaires furent fabriqués, ils arrivaient - heureusement pour les alliés - trop tard pour modifier le cours de la guerre.


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  • Un bon inventaire des machines à voilure tournantes utilisées pour tous types de missions dans les armées de monde entier.

  • Un petit facicule sympa.

  •        Automne 1944, quelque part sur une base avancée du Pacifique, la vie quotidienne d’un équipage de B25, presque monotone, rythmée par les missions de combats où seul la compétition du nombre de victoire apporte un peu de piquant, jusqu’au jour où une de leur bombe ouvre une brèche sur un bateau japonais et dans leur vie...

           A quelque mois de la fin de la guerre, le capitaine Edwart Baxter commande et veille sur l’équipage de son B25. Partagé entre l’envie d’être le meilleur de son escadron, la guerre qui s’achève mais reste présente et ses pensées pour sa femme, nous suivons les moments intimistes de cet équipage où les problèmes personnels ressurgissent et semblent vouloir reléguer la guerre en seconde position, mais cette dernière leur réserve un retour de flamme d’où aucun ne ressortira indemne...  


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  • Caractéristiques techniques :
    Moteurs : 2 moteurs Gnome & Rhône de 690 Cv
    Envergure : 14,20 m
    Longueur : 9,75 m
    Masse : 4060 Kg à vide, 5110 Kg en charge
    Vitesses : 408 Km/h
    Plafond : 9000 m
    Autonomie : 880 Km
    Armement : 2 mitrailleuses de 7,92 mm et 2 canons de 20 mm + 100 à 250 Kg de bombes

            Le rôle de l’aviation d’appui feu rapproché fut mis en évidence durant la guerre civile d’Espagne. Aussi la Luftwaffe fit étudier ce type d’appareil par les industriels allemands.
            Le prototype développé par le bureau d’étude Henschel vola pour la première fois durant l’année 1939. Il se présentait sous la forme d’un appareil monoplace, bimoteur, les vitres du cockpit et le poste de pilotage très avancé étaient blindés, les réservoirs auto-obturant étaient logés dans le fuselage de section triangulaire.
            Le prototype et les premiers appareils livrés en 1941 étaient équipés de moteurs Argus de 495 Cv, ils se révélèrent sous motorisés. L’Allemagne utilisant l’industrie française à son profit, les modèles suivants furent équipés avec des moteurs en étoile Gnome & Rhône plus puissants. Le Henschel 129 reçu divers types d’armements en plus de l’armement standard, dont un canon sous gondole de 30 mm puis 37 mm et même 75 mm ; ou bien encore une batterie de 6 tubes tirant vers le bas et l’arrière des charges creuses déclenchées automatiquement au survol d’une masse métallique. Le Hs 129 fut essentiellement utilisé sur le front de l’est, avec une certaine efficacité face aux blindés soviétiques.


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  • Ce dernier opus contient un DVD regroupant toute la série IL-2 Sturmovick (Batailles oubliées ; Ace extension pack ; Pacific fighters) plus d'autres add-on ainsi que de nouvelles cartes, de nouveaux appareils, skins, missions et campagnes.

     

    C'est sans doute le meilleur simulateur de combat aérien de la période WWII.

    Vous trouverez plus d'info sur le site d'EFG Squadron ou sur le site de l'éditeur UBISOFT.

     


  •  Iliouchine 2 sturmovik

    Caractéristiques techniques :
    Moteur : 1 Moteur AM-38 de 1750 Hp
    Envergure : 14.60 m
    Longueur : 12 m
    Masse : 3250 Kg à vide et 5872 Kg en charge
    Vitesse : 450 Km/h Max
    Autonomie : 600 Km armé
    Plafond : 6500 m
    Armement : 2 Canons de 20 ou 37mm, une mitrailleuse de 12.7mm vers l’arrière et 600 Kg de roquettes et/ou de bombes.

            Sous l’appellation Bsh-2 (Bronirovanni Shtoormovik : avion blindé d’attaque), l’Iliouchine 2 fit son premier vol en décembre 1939. Fait rare pour l’époque, l’appareil était dès sa conception fortement blindé, le blindage protégeant l’équipage et les parties vitales de l’avion faisait partie intégrante de la structure de l’aéronef.
            Bien que conçu en biplace l’Il-2 Sturmovik fut produit et mis en service à partir de 1941 en version monoplace, il pouvait - et c’était une première sur un avion - mettre en œuvre des roquettes et/ou des bombes sous les points d’emport des ailes. Cependant cette version se révéla très vulnérable contre les chasseurs de la Luftwaffe et en septembre 1942 la version M3, avec un moteur plus puissant, un armement renforcé et un second membre d’équipage mettant en œuvre la mitrailleuse arrière de 12,7 mm, fut mise en service. Les Sturmovik se montrèrent très efficaces dans leur rôle de tueur de chars, cependant ils subirent également des pertes très importantes du fait de la chasse allemande et de la Flack. En 1944 Les usines Iliouchine sortaient la dernière version de cet appareil l’IL-10 nettement modifiée par rapport à l’originale.
            Un total de plus de 40000 Il-2 et Il-10 furent produits par l’URSS durant la seconde guerre mondiale, un grand nombre continua de servir dans les pays satellites à l’issue du conflit. 


  • Caractéristiques techniques :

    Moteurs : Deux moteurs en étoile de 1100 cv

    Envergure : 21,44 m

    Longueur : 14,80 m

    Masse : 6000 Kg à vide, 10 000 Kg en charge

    Vitesses : 410 km/h

    Plafond : 10 000 m

    Autonomie : 2600 Km

    Armement :  3 mitrailleuses de 12,7 mm et 1000 Kg de bombes ou 3 torpilles

           Une première version - tout en aluminium - de l'appareil dénommée DB-3 effectua son premier vol en 1935. Cependant la pénurie de matières premières obligea le constructeur a en développer une version bois/métal. Celle-ci vola en 1939 et entra en service en 1940, elle pris l'appellation Il-4.

           Malgré un armement défensif faible, l'Iliouchine 4 fut utilisé en grand nombre et produit entre 1937 et 1944 à 10 000 exemplaires. L'Il-4 fut utilisé tant pour le bombardement tactique que stratégique, les unités de la marine l'utilisèrent en qualité d'avion torpilleur.

     


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  • C'est le deuxième livre de Hans Rudel après Pilote de Stuka. Celui-ci retrace les six derniers mois de la guerre et la vie et les réflexions du célèbre pilote jusqu'en 1952.

    Journal d'un pilote 


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  • Les JPO ont eu lieu les 25 et 26 juin 2011.

    Avec notamment en présentation au sol et/ou en vol


    Stearman B75/N1


    Morane Saulnier MS317


    Piper L4


    Klem 35


    Stampe



    T28

     


    OV 10 Bronco


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  • Caractéristiques techniques.

     Moteur : 3 x moteurs BMW de 830Hp
    Envergure : 29.25 m
    Longueur : 18.90 m
    Poids :  5720 kg à vide,  10500 kg en charge au décollage
    Vitesse max : 245 Km/h en croisière / 275 Km/h maximale
    Autonomie : 1285 Km
    Plafond : 5500 m
    Armement : 3 mitrailleuses de 7.9mm
    Passagers : 18

    Mis en service en 1932, le Ju 52 servit tout d'abord comme avion de ligne dans de nombreuses compagnies aériennes européennes.
    Il fut massivement employé par la Luftwaffe d'abord comme bombardier (guerre civile d'Espagne) puis comme transport de troupe.
    Véritable bonne à tout faire, il servit notamment durant les raids aéroportés sur la Belgique, les Pays-Bas et la Crète. Bien que lent et vulnérable, il ne fut pas remplacé.
    Après la guerre, l'armée de l'air française qui se reconstituait, en utilisa un grand nombre sous le nom de AAC1 Toucan. Ceux-ci servirent jusque dans les années 50.

     


  • Caractéristiques techniques :
    Moteur : Jumo de 1200 Cv
    Envergure : 13.82 m
    Longueur : 11.10 m
    Poids :   2760 Kgs à vide, 4335 Kg en charge au décollage
    Vitesse : 385 km/h maximale
    Autonomie : 595 Km
    Plafond : 8 000 m
    Armement : 3 mitrailleuses de 7.9 mm, 500 Kgs de bombes

       Le Junkers Ju-87 était un bombardier en piqué, en Allemand « Sturzkampfflugzeug » qui fut rapidement abrégé en Stuka. Le terme Stuka désigne donc tous les types de bombardiers en piqué allemands mais ce nom reste essentiellement attaché au Ju-87. Le nom de Stuka est aussi, dans les esprits, synonyme de hurlement strident. Ce hurlement était généré grâce à une sirène, surnommée « trompette de Jéricho » et actionnée par une éolienne fixé à une jambe du train. Ce dispositif était destiné à terrorisé l’ennemi sur lequel fondait les Stukas, il ralentissait l’appareil et était souvent démonté par les pilotes, il fut d’ailleurs abandonné sur les versions ultérieures.

       L’idée de bombardement en piqué fut « importée » par Ernst Udet ex-as de la première guerre mondiale devenu responsable de l’équipement de la Luftwaffe naissante. Cette technique de bombardement permettait une visée précise et donc une économie de bombes, le pilote piquait sur l’objectif sous un angle de 60 à 90° et larguait sa bombe près du sol en effectuant une ressource violente.

       L’appareil entra en service en 1937, il fut déployé durant la guerre civile d’Espagne au sein de la légion condor. Durant cette campagne les tactiques et techniques d’utilisation de l’appareil furent améliorées.

       Durant les campagnes de Pologne puis de France les Ju-87 furent en première ligne et se révélèrent efficaces contre les chars et les convois. Mais déjà durant la campagne de France l’appareil se révéla vulnérable face aux chasseurs modernes, car il était lent et faiblement armé pour son auto-défense. Lorsqu’il fut engagé au dessus de l’Angleterre, les Hurricane et Spitfire firent un véritable massacre et l’appareil fut désengagé de ce front. Il retrouva une seconde jeunesse pendant les Campagnes d’Afrique et surtout de Russie ou il fit encore une fois merveille contre les chars.

       De nombreuses versions ont été construites jusqu’en 1944 ; sur les dernières, destinée à l’attaque à basse altitude, les mitrailleuses laissaient la place à deux canons de 20mm et la version G n’emmenait plus de bombes mais deux canons de 37mm anti-char sous les ailes. Sur cette version l’as Hans Ulrich Rudel détruisit une grande partie des 500 chars qu’il compta à son actif.